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Meilleures pratiques de mise en œuvre d’un ERP pour réduire les risques et les coûts

La mise en oeuvre d’un nouveau système ERP offre une occasion majeure de transformer numériquement votre entreprise. Non seulement vous pouvez dépasser les fonctionnalités limitées ou la technologie obsolète de votre ancien système, mais vous pouvez également tirer parti des capacités du système ERP moderne pour vous aider à saisir de nouvelles opportunités commerciales.

Cependant, toutes les mises en place ne se déroulent pas sans heurts. Alors comment préparer votre entreprise à une mise en oeuvre réussie de l’ERP ? Comment éviter les coûts et les risques inutiles ? Ces meilleures pratiques de mise en œuvre d’un ERP peuvent vous aider à éviter les pièges les plus courants et à profiter plus rapidement des avantages de votre nouveau système ERP.

Par où commencer votre projet ERP ?

Lorsque les gens pensent à la mise en oeuvre d’un système, ils commencent souvent par envisager les fonctionnalités souhaitées. Mais les nouvelles fonctionnalités ou technologies ne sont pas le cœur du problème ; ce dont une entreprise a besoin pour se développer, ce sont des processus de gestion modernes. Ce n’est qu’avec des processus efficaces qui vous permettent d’être agile et réactif que vous pourrez stimuler votre compétitivité et mieux servir vos clients internationaux.

Souvent, les processus existants sont rigides et ne répondent pas aux besoins de l’entreprise. Même lorsque des processus éprouvés et rentables sont en place, ils doivent souvent être mis à jour pour répondre à l’évolution des besoins ou être enrichis de nouvelles fonctionnalités, comme l’accès mobile, les alertes et la veille économique. Il est donc important de toujours garder ces processus au cœur de votre plan de mise en œuvre.

Quel est le plus grand facteur de réussite ? Votre équipe de projet.

Toutes les études de cas sur la mise en oeuvre d’un ERP se rejoignent
: le facteur déterminant est l’équipe de mise en œuvre.

Un excellent logiciel n’est excellent que s’il est mis en œuvre par une équipe solide. Si les membres de l’équipe n’ont pas le temps, le soutien ou les compétences nécessaires pour effectuer le travail efficacement, ils ne réussiront pas – et le projet souffrira probablement de retards, de coûts supplémentaires et/ou d’un logiciel qui ne répond pas aux besoins de l’entreprise.

Les entreprises qui ont connu des revers ou des échecs en matière d’ERP ont souvent affecté des employés qui « avaient le temps » de travailler sur le projet. Mais pour réussir, vous devez recruter les personnes dont « vous ne pouvez pas vous passer ». Il s’agit des personnes bien occupées qui connaissent les processus opérationnels, travaillent bien avec les autres membres de l’organisation et ont le respect de la direction. Dédiez ces personnes au projet à plein temps (40 heures de disponibilité), ou autant d’heures que possible par semaine.

N’ajoutez à l’équipe de projet clé aucune personne qui ne peut pas consacrer au moins 25 % de son temps (minimum 10 heures) au projet chaque semaine. Les membres de l’équipe consacrant moins d’un quart de leur temps pourront rattraper les activités du projet mais n’y apporteront aucune valeur ajoutée.

Le soutien de la direction à votre équipe est essentiel. Dans toute mise en œuvre importante, des décisions doivent être prises concernant les priorités et les compromis en matière de ressources. Sans un soutien et un engagement fort, même les équipes qualifiées peuvent échouer.

La mise en oeuvre rapide d’un système ERP moderne est l’une des choses les plus importantes qu’une entreprise puisse réaliser. Cela vaut la peine d’y consacrer vos meilleurs éléments et de poser les bases du succès dès le départ.

Comment planifier la mise en œuvre de votre ERP

Planifiez la séquence de mise en place de façon réaliste. Tenez compte de la disponibilité de votre équipe de direction, des managers et des experts internes qui contribuent à l’effort.

Classez vos besoins par ordre de priorité afin de pouvoir vous concentrer sur les gains importants tout en constituant une base logicielle et technologique de base qui pourra évoluer en fonction des besoins de votre entreprise.

Votre plan détaillé et vos indicateurs clés de performance seront adaptés à vos besoins spécifiques. Toutefois, les activités clés suivantes sont des étapes communes à toutes les mises en place réussies :

Mise en oeuvre d'un ERP

1. Sélectionnez un partenaire intégrateur pour vous aider à la mise en œuvre

Votre équipe de projet n’est probablement pas très expérimentée dans la mise en œuvre d’un logiciel ERP ; elle aura besoin d’aide. Cherchez et sélectionnez un ou plusieurs consultants qualifiés pour la mise en oeuvre de l’ERP, ayant une connaissance approfondie et une expérience de l’application ERP que vous allez installer. Confirmez qu’ils comprennent comment la nouvelle solution logicielle soutient vos processus d’affaires actuels et à venir. Interrogez leurs références pour le vérifier.

Vos partenaires intégrateurs doivent disposer d’un personnel formé à votre secteur d’activité et disponible sur vos sites. Si vous avez des clients et des fournisseurs internationaux, vos partenaires doivent avoir les compétences nécessaires en matière de commerce international, de langues et de devises pour rationaliser votre mise en œuvre.

Enfin, examinez le logiciel de gestion de projet que l’entreprise utilise pour vous assurer qu’il est compatible avec votre système interne de planification, d’ordonnancement et de suivi.

2. Détaillez toutes les tâches du projet

Votre partenaire de mise en place vous aidera à dresser une liste détaillée de toutes les tâches à accomplir. Cette liste sera longue. La formation seule, par exemple, comprend de nombreuses tâches :

  • Formation de l’équipe de projet : Votre équipe doit se familiariser avec le logiciel afin de pouvoir décider comment adapter vos processus d’entreprise.
  • Formation de l’équipe informatique : L’équipe informatique doit être formée afin de comprendre comment installer et maintenir le système de manière optimale.
  • Formation des utilisateurs métiers : Toutes les personnes appelées à utiliser le logiciel doivent apprendre comment il fonctionne.
  • Formation continue : Les nouveaux utilisateurs auront besoin d’être formés au fur et à mesure qu’ils rejoignent votre entreprise, vous devrez donc mettre en place un plan à plus long terme.

La liste des tâches doit être divisée en phases. Il faut prévoir du temps pour le pilote en salle de conférence, la personnalisation de l’application, l’intégration à d’autres applications et sources de données, la mise en œuvre de l’infrastructure, le nettoyage des données, l’acceptation par les utilisateurs, etc.

3. Calculez les heures de travail

Estimez soigneusement le temps nécessaire à chacune des tâches. Pour ce faire, comprenez la tâche et le travail qu’elle implique, puis déterminez le nombre d’ « heures de travail » nécessaires. Il peut s’agir d’une fourchette d’heures, mais elle doit être précise. Additionnez les heures de travail pour chaque phase du projet et désignez la personne chargée de les réaliser.

C’est pourquoi il est important de faire appel à un partenaire intégrateur qui connaît bien la solution logicielle. Si vous effectuez cette étape correctement, vous serez en mesure de calculer avec précision votre calendrier, de déterminer si vous avez besoin d’aide en dehors de votre équipe actuelle et de limiter les dérapages.

4. Créez un calendrier réaliste

Maintenant que vous avez calculé les heures de travail disponibles et nécessaires, vous pouvez créer un calendrier réaliste. Dans de nombreux cas, le premier passage révèle un problème de capacité par rapport au calendrier de mise en œuvre qui avait été présenté à l’origine aux dirigeants.

Voici un exemple de calcul qui illustre les écarts potentiels :

  • Délai de mise en service prévu = 12 mois ou 1 an
  • Nombre total d’heures de travail disponibles sur une période de 12 mois = 540/semaine ou 28 080 heures/an
  • Nombre total d’heures de travail nécessaires à la mise en place = 42 000 heures au total
  • Heures requises divisées par les heures disponibles par an = 1,496 années

Le résultat ? La date de mise en service est manquée avant le début du projet. Voici quelques solutions possibles :

  • Réduire le scope – même si l’équipe a convenu que ces tâches sont essentielles.
  • Repousser la date à une date réaliste
  • Ajouter plus de ressources internes et externes (heures de travail disponibles)
  • Décomposer le projet en phases

C’est ici que l’équipe de direction devra prendre la décision. Ce n’est qu’un exemple des raisons pour lesquelles ils doivent être impliqués dans le processus de sélection et de mise en œuvre du logiciel.

5. Menez un projet pilote

Une fois le projet lancé et avant la mise en service, effectuez un test ou un pilote (dans une salle de conférence) avant le déploiement complet. Ce pilote interne vous permettra de vous assurer que vous avez mis en place les processus opérationnels appropriés pour les besoins actuels et futurs de l’entreprise. Lorsque vous concevez vos nouveaux processus, il est important de comprendre l’éventail des options disponibles dans votre système ERP – et de valider vos processus avec l’équipe de projet et les parties prenantes de la communauté des utilisateurs.

Au cours de cette phase de plusieurs semaines, votre partenaire de mise en place installera un logiciel pilote qui vous permettra de tester tous vos processus et de vous assurer qu’ils fonctionnent comme prévu, sans surprise. Souvent, vous pouvez appliquer les meilleures pratiques pour gagner du temps, en particulier si vous disposez des outils de configuration pour effectuer des ajustements rentables à mesure que vous affinez vos opérations.

6. Nettoyez vos données

Cela semble simple, mais le nettoyage des données est une activité chronophage. Il est préférable de commencer à évaluer l’exactitude de vos données dès que possible, car il faut beaucoup d’efforts pour réaliser cette étape correctement. Au cours du projet, des changements de processus métiers se produiront – soyez donc prêt pour des étapes supplémentaires de gestion des données pendant la mise en œuvre.

7. Tenez tout le monde informé

Chaque semaine, un membre du personnel doit contacter toutes les parties prenantes clés afin qu’elles soient informées des points positifs et moins positifs de l’avancement du projet de mise en œuvre. Le pire scénario est celui où les gens ne sont pas tenus au courant et sont pris par surprise.

La plupart des bons systèmes de gestion de projet comportent des représentations visuelles de l’avancement du projet.

Commencez par les processus les plus importants de votre entreprise

Toutes les entreprises n’ont pas les mêmes problèmes. Il est donc préférable de passer en revue vos processus opérationnels et de classer par ordre de priorité ceux qui doivent être abordés en premier. Voici une liste de domaines à haute valeur ajoutée à prendre en compte :  

  • La veille stratégique, y compris les alertes de gestion et les tableaux de bord : Votre équipe a besoin de mises à jour rapides sur les problèmes de l’entreprise, ainsi que de la possibilité d’approfondir facilement les détails pour résoudre rapidement les problèmes – au bureau, à la maison ou sur la route. Vous avez besoin d’une intelligence d’affaires intégrée et de données qui se trouvent dans une base de données unique.
  • Gestion de la relation client (CRM) : Aujourd’hui, les processus CRM touchent généralement toutes les parties d’une entreprise. Les ventes directes, les distributeurs, les showrooms, le commerce électronique, le service client et les commerciaux partagent tous des informations sur les clients avec la gestion des commandes, les opérations, les achats, l’ingénierie, les comptes clients et l’expédition.
  • Finance et comptabilité : Des transactions financières précises et en temps réel, des indicateurs clés de performance et des analyses sont essentiels à toute entreprise, et ils doivent couvrir tous les sites et départements. Outre la comptabilité, elles doivent être intégrées à l’évaluation des coûts, à la budgétisation, aux prévisions, aux projets, à la gestion des actifs, à la conformité et à la gestion de la trésorerie.
  • Gestion de la chaîne logistique (DSC) et fabrication : Les délais serrés, les faibles marges et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement constituent un défi pour toutes les entreprises. Leur gestion nécessite un travail d’équipe – collaboration avec les fournisseurs, les transporteurs, les sociétés d’import/export, les banques et d’autres partenaires – souvent sur des appareils mobiles répartis sur plusieurs sites.
  • Ressources humaines (RH) : La gestion d’une main-d’œuvre diversifiée est plus difficile aujourd’hui que jamais, et votre équipe a besoin d’un accès immédiat et sécurisé aux informations sur les employés pour la paie, les avantages sociaux, la budgétisation, la programmation et les besoins de conformité. De plus, le recrutement, le développement et la fidélisation des employés constituent une part importante de l’évaluation des plans d’affaires actuels et proposés.
  • Langues, devises et sites multinationaux : À mesure que vous développez votre entreprise, en particulier si vous vous implantez dans de nouvelles régions ou de nouveaux pays, vous devez être en mesure d’ouvrir et de développer de nouvelles opérations de manière cohérente et rapide. Cela nécessite des capacités logicielles étendues et avancées, ainsi que des services cohérents de la part de votre fournisseur de logiciels sur chaque site.
  • La mobilité : La capacité d’accéder à l’information et de travailler à distance est désormais vitale – comme l’a démontré la pandémie de COVID-19. Les entreprises qui disposent des outils nécessaires pour s’adapter rapidement peuvent prendre l’avantage en période de perturbation.

Conseils pour atténuer les risques liés à la mise en œuvre d’un ERP

Tous les projets comportent un élément de risque. Vous trouverez ci-dessous cinq conseils précieux pour améliorer vos chances de mener à bien votre projet dans les délais et les budgets impartis.

  1. Choisissez des partenaires expérimentés en matière de logiciels, de processus opérationnels et de mise en oeuvre qui possèdent un savoir-faire sectoriel et local. Interrogez toujours des références dans des entreprises comme la vôtre.
  2. Ne poussez pas une technologie dépassée au-delà de ses limites. Éliminez les anciens systèmes autonomes dépassés et, dans la mesure du possible, consolidez vos données dans une base de données unique (version unique de la vérité) avec une veille économique intégrée pour des performances multinationales.
  3. Dans l’économie numérique, les entreprises doivent souvent intégrer des systèmes entre les unités commerciales ainsi qu’avec les clients et les fournisseurs. Confirmez que vous disposez de capacités d’intégration dans le cloud et d’une expertise en matière de réseaux de fournisseurs.
  4. Évitez les dérives du projet. Il est fréquent de découvrir des besoins et des opportunités au cours de la mise en œuvre d’un ERP. Il est donc important de gérer les ordres de modification pour éviter les retards et les dépassements de coûts.
  5. Confirmez que vous disposez d’une expertise cohérente sur tous vos sites. Vous avez besoin d’une formation, d’une mise en place et d’une assistance, souvent fournies par la direction locale, les distributeurs de logiciels, les sociétés de conseil et votre partenaire logiciel.

Conseils pour éviter les coûts supplémentaires liés à la mise en œuvre d’un ERP

L’investissement dans un nouveau système ERP comprend l’engagement en temps de votre entreprise, le conseil en processus métier et en mise en œuvre, les logiciels et les services cloud, ainsi que l’équipement en ordinateurs, tablettes et téléphones – il est donc important de contrôler le projet et les coûts.

Voici quelques points clés à suivre :

  • Restez concentré sur le coût total de possession (TCO). Gérez vos coûts totaux – et les avantages au fil du temps pour minimiser les dépenses et maximiser le rendement. N’oubliez pas que la mise en œuvre d’un système ERP aura un impact important sur votre entreprise.
  • Respectez l’orientation de l’entreprise et n’imposez pas de changements de processus inutiles. Dans de nombreux cas, les entreprises sont contraintes de modifier leur mode de fonctionnement pour s’adapter à leur logiciel, ce qui augmente les coûts de mise en œuvre et d’exploitation.
  • Concentrez-vous sur les processus de routine qui apportent une valeur significative à l’entreprise.  La gestion des commandes des clients, la mise à jour des prix, l’ajout de nouveaux produits et services, la modification des détails de fabrication et l’intégration des nouveaux employés sont des exemples de ces processus de routine.
  • Évitez les personnalisations et tirez parti d’une interface utilisateur configurable, des tableaux de bord, des alertes, des flux de travail, de la veille économique et des fonctionnalités mobiles. Grâce à ces fonctionnalités, vous pouvez rationaliser le travail de tous vos services ainsi que procéder à des ajustements rapides et rentables si nécessaire.
  • Les piratages de systèmes et les violations de données coûtent cher. Lorsque vous utilisez Internet, utilisez une solution ERP en nuage sécurisée si nécessaire – confirmez que vos fournisseurs de logiciels et de services prennent en charge une gamme d’options de déploiement de logiciels sécurisés.

Quand votre mise en oeuvre ERP sera-t-elle terminée ?

Une fois votre mise en oeuvre initiale terminée, vous aurez toujours besoin de la flexibilité nécessaire pour ajouter des fonctionnalités supplémentaires à votre entreprise. De nombreux changements peuvent être à l’origine de ces opportunités, comme de nouveaux sites, de nouvelles gammes de produits et de services, et des acquisitions.

La transformation numérique offre également des possibilités supplémentaires de faire équipe avec les clients et les fournisseurs pour redéfinir la manière dont les affaires sont menées dans votre secteur. Souvent, ces projets incluent de nouvelles technologies, comme l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle (IA), ainsi que l’intégration avec des équipements et des véhicules utilisant l’Internet des objets (IoT) pour améliorer la vitesse et l’efficacité.

Prêt à passer à l’étape suivante ?

Dans tout projet ERP, il y aura des problèmes inattendus – alors attendez-vous à en rencontrer dans le vôtre. Mais, en suivant les meilleures pratiques pour une mise en oeuvre réussie de l’ERP, vous pouvez les identifier et les traiter dès qu’ils se présentent afin de gérer efficacement vos risques et vos coûts.

Essayez une solution ERP moderne cloud

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Source de l’article sur sap.com

Planifier le déploiement de votre ERP dans le cloud

Votre prochaine grande décision lorsque vous envisagez un nouveau système ERP ? La façon dont il sera déployé. Vous avez le choix entre plusieurs approches, notamment le déploiement traditionnel sur site, le déploiement dans le cloud ou une combinaison hybride des deux. 

Vous voudrez tenir compte des différences financières et examiner les forces et les attraits de chaque stratégie de déploiement ERP, ainsi que les limitations ou les défis uniques. Il est essentiel d’examiner toutes les options et de choisir l’approche de déploiement qui répondra le mieux aux besoins de votre entreprise aujourd’hui – et dans un avenir prévisible. 

Avant de vérifier les options de déploiement de votre ERP, voyez comment – et pourquoi – le cloud est devenu un environnement vital pour la réussite des entreprises dans l’économie numérique. 

Pourquoi cette tendance d’un déploiement cloud ? 

Nous observons tous avec un vif intérêt l’évolution de la technologie informatique à un rythme toujours plus rapide. Les premiers systèmes d’entreprise et les premiers systèmes ERP étaient hébergés sur de gros ordinateurs centraux et de milieu de gamme avec des terminaux pour la saisie des données par les utilisateurs – après avoir remplacé les cartes perforées et la saisie sur disque, bien sûr ! La technologie de pointe suivante était l’architecture client/serveur, dans laquelle les terminaux étaient remplacés par des PC (appelés aujourd’hui clients) qui pouvaient gérer une partie de la charge de travail. Cela a permis de réduire la quantité de données qui devaient faire l’objet d’allers-retours avec l’ordinateur serveur. 

Aux alentours du millénaire, deux évolutions importantes ont changé le monde de l’informatique et de l’ERP : l’Internet et le cloud. Il n’était plus nécessaire d’acheter et de prendre en charge du matériel et des logiciels pour gérer votre entreprise. La totalité ou la majeure partie de la technologie pouvait désormais être « louée » ou externalisée dans le cadre d’une offre groupée comprenant toute la maintenance et une grande partie des opérations techniques. L’omniprésence d’Internet a fourni l’infrastructure de communication nécessaire pour rendre le cloud pratique et disponible partout dans le monde. 

Mais les entreprises n’ont pas immédiatement migré leurs systèmes ERP vers un déploiement dans le cloud. Il a fallu un certain temps pour que la technologie et les applications arrivent à maturité et pour que les entreprises réalisent que l’ordinateur n’a pas besoin d’être sur place pour bénéficier d’un accès fiable et d’une sécurité pour les applications essentielles à l’entreprise. Une partie de cette évolution a impliqué que les développeurs apprennent à : 

  • Tirer pleinement parti du déploiement dans le cloud 
  • écrire ou réécrire des applications de manière appropriée 
  • Reconstruire leur infrastructure (technologie et ressources humaines) pour prendre en charge les systèmes dans le cloud. 

Et, surtout, les systèmes ERP dans le cloud offrent désormais des technologies avancées telles que l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique pour améliorer la productivité et le service, des expériences utilisateur personnalisées pour favoriser l’adoption, ainsi que des fonctionnalités étendues et des analyses intégrées pour fournir une vue complète de l’entreprise, ce qui, au final, favorise l’innovation et la croissance de l’entreprise. 

Le modèle tarifaire du SaaS 

Dans le passé, la plupart des logiciels étaient installés dans les locaux de l’entreprise et la seule option de licence était l’achat d’une licence perpétuelle – l’application étant concédée pour un montant initial plus un contrat de maintenance annuel pour les mises à niveau et les corrections de bogues. Les licences de logiciels sont le plus souvent facturées par utilisateur. La maintenance annuelle est généralement facturée à 18 % ou 20 % du prix courant du logiciel. Cela signifie que la licence du logiciel est essentiellement « rachetée » tous les cinq ou six ans. 

Avec l’ERP sur site, tout le matériel et le logiciel sont achetés ou loués et installés sur le(s) site(s) de l’entreprise. L’entreprise est responsable de la maintenance, de l’assistance et des éventuelles mises à niveau ou extensions du matériel, des systèmes et des logiciels d’application, ainsi que des locaux, de l’assurance, des ressources de basculement et du stockage de sauvegarde hors site. 

Les systèmes ERP basés sur le cloud, en revanche, ne sont généralement pas installés sur site et sont pris en charge par un fournisseur dans le cadre d’une redevance mensuelle ou annuelle. Ils font l’objet d’une licence sur la base de ce que l’on appelle un logiciel en tant que service (SaaS). Les licences SaaS peuvent être facturées par utilisateur, par application ou par ensemble d’applications (tout l’ERP, par exemple), en fonction de la taille de votre entreprise ou d’autres variations. 

Un aspect intéressant des licences de déploiement dans le cloud est leur évolutivité. Si la licence est accordée par « siège » d’utilisateur, vous pouvez ajouter ou réduire le nombre d’utilisateurs et payer un prix plus ou moins élevé en fonction du nombre de nouveaux utilisateurs. Si vos besoins en termes de volume de transactions, de capacité de stockage ou de puissance de calcul changent, le fournisseur est chargé de mettre à niveau ses installations pour tenir compte de ce changement, ce qui signifie que vous n’aurez pas à acheter et à installer plus de serveurs ou plus de stockage sur disque. 

L’analogie la plus proche pourrait être la télévision par câble. Vous payez pour ce dont vous avez besoin, et ce prix comprend l’utilisation et l’exploitation de toutes les installations physiques, le personnel, la maintenance et toutes les autres dépenses liées au service de câble à votre emplacement. Si vous avez besoin de plus de chaînes et que vous en ajoutez, vous payez simplement ce que vous avez demandé et vous ne vous inquiétez pas de savoir comment ils parviennent à fournir les chaînes supplémentaires. 

Cloud public vs. privé vs. hybride cloud vs. deux-tiers 

Il existe quatre façons possibles de mettre en œuvre un véritable système ERP dans le cloud : 

4 façons de mettre en œuvre un système ERP dans le cloud

1. ERP sur le cloud public

Le cloud public est le principal modèle de licence pour les solutions ERP de type « software-as-a-service » (SaaS). Le fournisseur du système dispose de son propre centre de données – ou peut louer un espace sur un nuage public pour héberger ses applications et ses systèmes. Tout le matériel, les systèmes et les services d’assistance sont fournis par le biais du cloud public. La mise en œuvre est ainsi plus rapide et plus facile pour l’entreprise utilisatrice car, avec tous les éléments matériels et logiciels déjà en place, elle peut commencer directement par le transfert des données et la formation des utilisateurs. 

Avec cette option de déploiement de l’ERP dans le cloud, votre fournisseur de logiciels s’occupera également de l’installation, de la maintenance et de l’assistance, y compris de toutes les mises à jour et mises à niveau logicielles telles que l’ajout de puissance de calcul ou de stockage. De plus, les systèmes, les applications et les ressources peuvent être « autoscalés », c’est-à-dire augmentés ou diminués automatiquement pour répondre à des besoins changeants. Il n’est donc plus nécessaire de payer pour des ressources informatiques qui peuvent rester inutilisées la plupart du temps, comme c’est le cas avec les systèmes ERP sur site.

L’ERP SaaS basé sur le cloud public a un coût initial faible ou nul (une « dépense d’investissement ») mais un coût mensuel un peu plus élevé (une « dépense d’exploitation »), par rapport à une installation sur site typique. Si l’on considère la période normale de coût du cycle de vie de cinq à sept ans, le coût total de possession (TCO) est similaire, voire inférieur, à celui d’une installation sur site et offre potentiellement un meilleur service, un meilleur support et une meilleure sécurité.

L’ERP en cloud public offre également le chemin le plus rapide vers l’innovation, ce qui le rend idéal pour les entreprises qui veulent poursuivre agressivement leur stratégie de transformation numérique. Cette option de déploiement permet aux entreprises de réimaginer, d’optimiser et d’adapter facilement leurs processus métier en fonction des besoins, et de tirer parti des meilleures pratiques standardisées que les fournisseurs d’ERP modernes devraient prendre en charge.

2. ERP en cloud privé 

Bien qu’ils soient similaires à l’option du cloud public, le matériel, les logiciels système et l’assistance du cloud privé peuvent être détenus, gérés et exploités par l’entreprise, un tiers ou une combinaison des deux pour l’usage exclusif d’une seule organisation. Dans le cadre d’un déploiement dans le cloud privé, l’entreprise utilisatrice doit généralement payer la licence du logiciel ERP.   

L’option de propriété tierce est populaire auprès des services informatiques qui souhaitent externaliser le matériel, la base de données et une grande partie des tâches de mise en réseau, ce qui leur permet de bénéficier de certains des avantages d’un cloud public. Cette option de déploiement est également privilégiée par les entreprises qui souhaitent passer au cloud par étapes, que ce soit rapidement ou progressivement, ou comme étape intermédiaire vers le cloud public. Cela est particulièrement vrai pour les grands fabricants mondiaux et les autres entreprises dont les systèmes sont complexes, fragmentés ou hautement personnalisés.  

Le déploiement d’un cloud privé implique généralement un investissement initial plus important (dépenses d’investissement), mais le coût du cycle de vie peut se situer quelque part entre celui du cloud public et celui des systèmes sur site. Certains fournisseurs modifient ce calcul en proposant des packs de mise en œuvre groupés qui réduisent les coûts initiaux et incluent tous les outils et services, l’infrastructure et les exigences du réseau par le biais d’une tarification par abonnement. Les entreprises peuvent profiter d’un coût total de possession plus faible grâce à l’économie du cloud, d’une architecture moderne basée sur le cloud, ainsi que d’une fonctionnalité ERP complète qui inclut les modules complémentaires, les extensions et les améliorations des partenaires.    

3. ERP en cloud hybride 

Les éléments d’un déploiement ERP dans un cloud privé, un cloud public et sur site peuvent être combinés pour créer un cloud hybride, qui offre la flexibilité de choisir le déploiement optimal pour chaque application. L’ERP dans le cloud hybride peut être utilisé comme un tremplin vers le cloud public, ou pour répondre à des questions de réglementation sectorielle et à des exigences de sécurité particulières qui peuvent imposer le recours à des applications sur site dans certaines situations. D’autres restrictions ou préférences peuvent également rendre les applications sur site souhaitables pour certaines applications. La complexité d’une entreprise et de son environnement actuel, ainsi que le désir d’une vitesse de changement plus lente, sont des facteurs déterminants dans la décision de déployer un scénario hybride. 

Une mise en œuvre hybride permet aux applications et aux données de passer d’une option à l’autre en fonction de l’évolution de la charge de travail. Elle offre les avantages du cloud pour la partie du système qui se trouve dans le cloud. Cependant, elle nécessite une plus grande implication de l’informatique locale pour prendre en charge les éléments sur site, ainsi que la coordination entre les deux – ou plus – environnements de système ERP. 

4. ERP deux-tiers 

Véritable variante de l’approche hybride mise en œuvre pour les mêmes raisons, le déploiement d’un ERP à deux niveaux – parfois appelé déploiement en étoile – fait appel à un système central et à des systèmes satellites plus petits qui prennent en charge les installations distantes. Imaginez que l’ERP de l’entreprise est le centre, et que les systèmes ERP individuels des usines, entrepôts ou bureaux des filiales renvoient tous leurs données au centre. Cette idée n’est pas nouvelle ; elle est apparue au cours de la phase de traitement distribué des années 1990, lorsque les entreprises ont choisi de mettre en œuvre des systèmes plus petits, plus simples et moins coûteux sur des sites distants, tout en conservant le système d’entreprise plus grand et plus performant au siège de la société. Tous les systèmes d’un réseau à deux niveaux, ou certains d’entre eux, peuvent être installés sur site ou dans le cloud, achetés ou sous licence SaaS. 

Le coût global d’un déploiement ERP à deux niveaux – avec des systèmes moins coûteux aux nœuds au lieu du même système d’entreprise partout – permettra de réduire le coût de l’achat initial. Toutefois, l’intégration et le support peuvent entraîner un coût global continu plus élevé, car les interfaces doivent être construites et entretenues. Et, année après année, il faudra davantage de soutien informatique pour assurer la coordination avec les multiples fournisseurs, ainsi que pour gérer les calendriers de mise à niveau et les changements d’interface non coordonnés. 

Que signifie l’expression « faux cloud » ? 

Le faux cloud, également connu sous le nom de « cloud washing », fait référence à un système ERP existant porté vers le cloud et peut-être « enveloppé » d’un logiciel supplémentaire pour adapter le système à cet environnement. Mais ces applications ne sont pas écrites pour être déployées dans le cloud et ne peuvent donc pas vraiment bénéficier de ce que le cloud a à offrir. Il s’agit exactement des mêmes applications ERP héritées installées sur du matériel externalisé. Le « wrapper » peut présenter aux utilisateurs des écrans modernes de type Web, mais les informations saisies doivent être traduites en fonction des exigences de saisie du système existant et retransmises aux écrans enveloppés pour affichage – une approche peu efficace. Pour l’utilisateur, cela ressemble au nuage, mais il ne fonctionnera pas comme une application dans le cloud et ne sera pas en mesure de tirer parti de la connectivité dans le cloud, des fonctionnalités avancées ou des performances opérationnelles optimisées. 

Les véritables fournisseurs d’ERP dans le cloud conçoivent leurs solutions de A à Z, spécifiquement pour le cloud. Les applications patrimoniales enveloppées dans le cloud n’ont pas été conçues pour le cloud et des problèmes de performance peuvent donc survenir. Les personnalisations et les intégrations peuvent également poser problème, et ces solutions doivent toujours être mises à jour et entretenues, souvent par les ressources informatiques de l’entreprise utilisatrice. 

Étant donné que les applications patrimoniales portées sur le cloud sont essentiellement les mêmes que les applications sur site, la tarification est rarement basée sur les besoins d’utilisation, d’où un risque de sur-achat. En outre, le modèle SaaS n’est pas couramment appliqué, ce qui signifie que l’entreprise utilisatrice conserve en interne toute la responsabilité du support et des mises à jour. 

Quand choisir un système ERP sur site plutôt que dans le cloud ? 

De plus en plus d’entreprises passent à l’ERP dans le cloud, mais cette solution ne convient pas à toutes les entreprises. La principale raison de conserver une solution ERP sur site est le besoin de conformité, qu’il s’agisse des exigences des clients, du secteur ou des pouvoirs publics en matière de réglementation et de normes. Des exigences plus strictes nécessitent parfois une mise en œuvre sur site dans les secteurs plus réglementés.  

Le manque de fiabilité du service Internet est cité par certaines entreprises comme une raison de ne pas passer au cloud. Pour les applications ERP critiques, il est crucial d’être opérationnel et disponible 99 % du temps. Cependant, avec les réseaux, serveurs et processus modernes, les temps d’arrêt ne sont généralement plus un problème et empêchent rarement le déploiement d’un ERP dans le cloud.  

La gestion des données peut être une autre raison de conserver votre système ERP dans vos locaux. Dans le cas d’un déploiement dans le cloud, vous pouvez ou non être en mesure de déplacer facilement vos données, selon les politiques de votre fournisseur de services. Assurez-vous qu’il prend en charge les services dont vous avez besoin.  

Une autre raison est la perte de contrôle (par exemple, sur la sécurité, les données ou les mises à niveau). Avec un ERP basé sur le cloud, votre entreprise se décharge de nombreuses responsabilités informatiques sur un tiers. Il est donc important de s’assurer que ce tiers est fiable et qu’il a fait ses preuves. Cependant, certaines entreprises choisissent encore de tout garder « en interne ».   

Les déploiements d’ERP sur site présentent certains inconvénients, notamment la nécessité de procéder à des mises à niveau manuelles du système et l’absence de services intégrés d’installation, de maintenance et d’assistance. Heureusement, pour les entreprises qui ont besoin de ce type de mise en œuvre, certains fournisseurs proposent des services qui offrent certains des avantages des logiciels basés sur le cloud. 

Astuces pour la sélection des processus 

Choisissez d’abord le logiciel ERP par le biais d’un processus d’évaluation minutieux, puis examinez les options de déploiement en fonction des capacités de déploiement du logiciel, des besoins de votre entreprise et du retour sur investissement potentiel de l’ERP. Certains logiciels ERP ne sont disponibles qu’en mode cloud ou SaaS, tandis que d’autres fournisseurs proposent des solutions cloud, on-prem et hybrides. Les options de déploiement disponibles peuvent être un critère d’inclusion dans la liste restreinte, mais elles ne doivent pas être le seul déterminant du choix du système. . 

  • Évitez les applications ERP héritées du faux cloud pour les raisons mentionnées ci-dessus.  
  • Les entreprises à croissance rapide et celles qui prévoient des changements prochains dans le nombre d’utilisateurs (à la hausse ou à la baisse) devraient probablement se concentrer sur les vrais systèmes ERP dans le cloud pour leur évolutivité et leur tarification à l’usage.  
  • Assurez-vous que tous les membres de l’équipe de sélection comprennent les caractéristiques et les avantages de l’ERP dans le cloud public, privé ou hybride.  

Synthèse 

Au départ, les entreprises peuvent être attirées par le déploiement d’un ERP dans le cloud pour des raisons financières (peu ou pas de dépenses d’investissement et coût total du cycle de vie réduit), mais elles sont enthousiasmées par les avantages techniques et opérationnels qu’offre le cloud, notamment 

  • Un ERP qui est toujours à jour avec les dernières mises à niveau (sans coût ni effort supplémentaire). 
  • Une évolutivité quasi illimitée 
  • Paiement uniquement pour ce dont vous avez besoin/ce que vous utilisez 
  • une mise en œuvre plus rapide 
  • Une meilleure sécurité et de meilleurs contrôles d’accès, et plus encore 

Le déploiement intégral dans le cloud n’est pas la seule option. Il est parfois plus judicieux de conserver certaines applications sur place et d’utiliser le cloud pour le reste. Heureusement, de nombreux choix de configuration et de déploiement sont disponibles afin que vous puissiez choisir le déploiement qui vous convient le mieux sur le plan financier et opérationnel. 

Le passage à un nouveau système ERP est un changement important pour les utilisateurs du système, le service informatique et l’ensemble de l’entreprise. Il est judicieux d’explorer toutes les options et de choisir la configuration du système qui offre les meilleures performances au meilleur coût. Ensuite, prévoyez comment vos ressources internes et votre structure devront changer pour tirer le meilleur parti de votre investissement, quels que soient la configuration et le déploiement. 

Publié pour la première fois en anglais sur insights.sap.com 

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Source de l’article sur sap.com

Quels outils pour faciliter la migration vers l’ERP SAP S/4HANA ?

SAP propose des outils et méthodes pour toutes les étapes de la migration vers l’ERP intelligent SAP S/4HANA. Des solutions qui pourront être complétées par la méthodologie et les outils de SOA People, afin d’accélérer et de sécuriser encore plus ce processus.

L’approche Move to SAP S/4HANA, complétée par les méthodologies et outils de SOA People, offre de mieux préparer, mener et réussir son projet de migration vers l’ERP intelligent SAP S/4HANA. Un outillage qui permet aux entreprises d’envisager sereinement leur projet de migration.

Premier temps : la préparation

« Le premier temps est celui de la réflexion, celui du quand, du comment… et du combien », résume Christian Charvin, Head of Program Move to SAP S/4HANA chez SAP. SAP fournit un ensemble d’outils qui permettent de mener la réflexion de bout en bout, en mesurant précisément quel effort devra être fourni et quels gains attendre.

SOA People ajoute à ceci un outil spécifiquement dédié à la construction du business case, Performer. « Performer va se brancher sur l’ERP du client, en extraire les données de façon anonyme et évaluer le niveau de performance de l’entreprise par rapport à son utilisation de l’ERP, explique Pierre-Edouard Hamon, Presales Director, SOA People. À cet effet, le client va être comparé à un panel d’entreprises représentatives. Ceci permet d’évaluer son niveau de maturité en vue de la migration vers SAP S/4HANA, puis de proposer des plans d’action adaptés, comprenant les améliorations recommandées. Ce plan d’action permet d’évaluer les coûts de mise en œuvre du projet, mais aussi les gains potentiels attendus, qu’ils soient uniques ou récurrents. »

Techniquement, les outils proposés par SAP sont capables de proposer une approche similaire : SAP Process Dicovery crée une image de l’utilisation de l’ERP. SAP Transformation Navigator définit le paysage applicatif et fonctionnel, suivant le périmètre et les améliorations choisis. Enfin, SAP Value LifeCycle Manager construit le business case. Performer présente toutefois plusieurs atouts : une couverture plus large en matière de domaines fonctionnels ; plus d’indicateurs mesurés (2600, contre 1380 chez SAP) : une meilleure automatisation du processus.

Second temps : la migration

Les conversion factories ont le vent en poupe. Les conversion factories assurent une migration technique, sans modification massive des processus. Elles permettent de basculer de SAP ECC vers SAP S/4HANA dans des délais courts, avec un minimum de changements fonctionnels. Une fois cette étape réalisée, les processus peuvent être revus avec les métiers, de façon progressive et suivant les priorités fixées par l’entreprise. Une approche à privilégier lorsque le saut technologique est important : passage de SAP ECC à SAP S/4HANA ou passage d’un environnement sur site à une solution en mode cloud, comme RISE with SAP.

« L’emploi d’une conversion factory permet d’industrialiser toutes les étapes de la migration, à périmètre constant, avec parfois la modification de quelques processus clés. Cette méthode permet de capitaliser sur les investissements réalisés précédemment, en reprenant les paramétrages de l’ERP et en convertissant les spécifiques existants. Quant à la conduite du changement, elle peut être ajustée, en ne déployant pas d’entrée de jeu l’intégralité des nouveautés de SAP S/4HANA », explique Christian Charvin.

« Nous sommes tellement fans de l’approche conversion factory que nous proposons un outil de conversion automatisée capable d’assurer automatiquement certaines tâches (finance, gestion des immobilisations, business partners…), ainsi que la conversion de 93% à 95% des spécifiques, ajoute Pierre-Edouard Hamon. La conversion des spécifiques est réalisée à l’aide d’un moteur d’intelligence artificielle autoapprenant très efficace. À un point tel que nous avons réussi à assurer la migration technique d’un industriel en seulement trois mois ! »

Troisième temps : les travaux post-migration

Une conversion réussie nécessite l’alignement des bonnes personnes, des bonnes méthodes et des bons outils. Toutefois, deux aspects sont à considérer après la conversion, et tout au long du cycle de vie de l’ERP : l’amélioration continue et les tests.

Une solution comme Signavio permet d’analyser les processus utilisés à un instant T et de les comparer aux bonnes pratiques du secteur. Un outil précieux qui réalignera les processus avec ces bonnes pratiques. « Nous recommandons à nos clients de réaliser régulièrement cette analyse, dans le cadre d’une stratégie d’amélioration continue de leurs processus », poursuit Pierre-Edouard Hamon. Mais également pour s’assurer que leurs processus restent dans un état optimal.

Lorsque l’ERP est déployé dans le cloud, il va évoluer au rythme des évolutions proposées par SAP. Mais même lorsqu’il est déployé sur site, il est recommandé d’assurer des montées de versions régulières pour profiter de l’innovation SAP. Que ce soit lors de la refonte de processus existants ou lors d’une montée de version, les tests – de bon fonctionnement ou de non-régression – sont essentiels. « Des outils comme Tricentis (distribué par SAP) permettent d’industrialiser ce que les clients font encore trop souvent à la main. Cette solution permet pourtant d’accélérer sensiblement la phase de test lors d’une conversion ou d’une montée de version », explique Christian Charvin. « Tricentis permet de réduire la phase de test et de libérer du temps pour se concentrer sur la formation des utilisateurs finaux. C’est un outil qui participe lui aussi à l’adoption de SAP S/4HANA », confirme Pierre-Edouard Hamon.

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Quels outils pour faciliter la migration vers l’ERP SAP S/4HANA ?

SAP propose des outils et méthodes pour toutes les étapes de la migration vers l’ERP intelligent SAP S/4HANA. Des solutions qui pourront être complétées par la méthodologie et les outils de SOA People, afin d’accélérer et de sécuriser encore plus ce processus.

L’approche Move to SAP S/4HANA, complétée par les méthodologies et outils de SOA People, offre de mieux préparer, mener et réussir son projet de migration vers l’ERP intelligent SAP S/4HANA. Un outillage qui permet aux entreprises d’envisager sereinement leur projet de migration.

Premier temps : la préparation

« Le premier temps est celui de la réflexion, celui du quand, du comment… et du combien », résume Christian Charvin, Head of Program Move to SAP S/4HANA chez SAP. SAP fournit un ensemble d’outils qui permettent de mener la réflexion de bout en bout, en mesurant précisément quel effort devra être fourni et quels gains attendre.

SOA People ajoute à ceci un outil spécifiquement dédié à la construction du business case, Performer. « Performer va se brancher sur l’ERP du client, en extraire les données de façon anonyme et évaluer le niveau de performance de l’entreprise par rapport à son utilisation de l’ERP, explique Pierre-Edouard Hamon, Presales Director, SOA People. À cet effet, le client va être comparé à un panel d’entreprises représentatives. Ceci permet d’évaluer son niveau de maturité en vue de la migration vers SAP S/4HANA, puis de proposer des plans d’action adaptés, comprenant les améliorations recommandées. Ce plan d’action permet d’évaluer les coûts de mise en œuvre du projet, mais aussi les gains potentiels attendus, qu’ils soient uniques ou récurrents. »

Techniquement, les outils proposés par SAP sont capables de proposer une approche similaire : SAP Process Dicovery crée une image de l’utilisation de l’ERP. SAP Transformation Navigator définit le paysage applicatif et fonctionnel, suivant le périmètre et les améliorations choisis. Enfin, SAP Value LifeCycle Manager construit le business case. Performer présente toutefois plusieurs atouts : une couverture plus large en matière de domaines fonctionnels ; plus d’indicateurs mesurés (2600, contre 1380 chez SAP) : une meilleure automatisation du processus.

Second temps : la migration

Les conversion factories ont le vent en poupe. Les conversion factories assurent une migration technique, sans modification massive des processus. Elles permettent de basculer de SAP ECC vers SAP S/4HANA dans des délais courts, avec un minimum de changements fonctionnels. Une fois cette étape réalisée, les processus peuvent être revus avec les métiers, de façon progressive et suivant les priorités fixées par l’entreprise. Une approche à privilégier lorsque le saut technologique est important : passage de SAP ECC à SAP S/4HANA ou passage d’un environnement sur site à une solution en mode cloud, comme RISE with SAP.

« L’emploi d’une conversion factory permet d’industrialiser toutes les étapes de la migration, à périmètre constant, avec parfois la modification de quelques processus clés. Cette méthode permet de capitaliser sur les investissements réalisés précédemment, en reprenant les paramétrages de l’ERP et en convertissant les spécifiques existants. Quant à la conduite du changement, elle peut être ajustée, en ne déployant pas d’entrée de jeu l’intégralité des nouveautés de SAP S/4HANA », explique Christian Charvin.

« Nous sommes tellement fans de l’approche conversion factory que nous proposons un outil de conversion automatisée capable d’assurer automatiquement certaines tâches (finance, gestion des immobilisations, business partners…), ainsi que la conversion de 93% à 95% des spécifiques, ajoute Pierre-Edouard Hamon. La conversion des spécifiques est réalisée à l’aide d’un moteur d’intelligence artificielle autoapprenant très efficace. À un point tel que nous avons réussi à assurer la migration technique d’un industriel en seulement trois mois ! »

Troisième temps : les travaux post-migration

Une conversion réussie nécessite l’alignement des bonnes personnes, des bonnes méthodes et des bons outils. Toutefois, deux aspects sont à considérer après la conversion, et tout au long du cycle de vie de l’ERP : l’amélioration continue et les tests.

Une solution comme Signavio permet d’analyser les processus utilisés à un instant T et de les comparer aux bonnes pratiques du secteur. Un outil précieux qui réalignera les processus avec ces bonnes pratiques. « Nous recommandons à nos clients de réaliser régulièrement cette analyse, dans le cadre d’une stratégie d’amélioration continue de leurs processus », poursuit Pierre-Edouard Hamon. Mais également pour s’assurer que leurs processus restent dans un état optimal.

Lorsque l’ERP est déployé dans le cloud, il va évoluer au rythme des évolutions proposées par SAP. Mais même lorsqu’il est déployé sur site, il est recommandé d’assurer des montées de versions régulières pour profiter de l’innovation SAP. Que ce soit lors de la refonte de processus existants ou lors d’une montée de version, les tests – de bon fonctionnement ou de non-régression – sont essentiels. « Des outils comme Tricentis (distribué par SAP) permettent d’industrialiser ce que les clients font encore trop souvent à la main. Cette solution permet pourtant d’accélérer sensiblement la phase de test lors d’une conversion ou d’une montée de version », explique Christian Charvin. « Tricentis permet de réduire la phase de test et de libérer du temps pour se concentrer sur la formation des utilisateurs finaux. C’est un outil qui participe lui aussi à l’adoption de SAP S/4HANA », confirme Pierre-Edouard Hamon.

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Source de l’article sur sap.com

10 Cool WordPress Plugins You Should Check Out

If you have a WordPress website, you’re obviously aware of the benefits this premier open-source website-building platform brings to the table.

But are you aware of the legion of website and business enhancement tools lying in wait among the thousands of cool WordPress plugins currently on the market; one or more of which could easily take your site or business to the next level?

What’s out there? Quite a bit, obviously. 

Which useful WordPress plugins are “must-haves” for me? It could take you a ton of time to find the answer to that one. 

That’s what we’re here for.

10 essential WordPress plugins are admittedly a small sample size. But these are 10 of the very best, and we’re guessing that one or more of them could be just what you’ve been looking for.

1. Amelia WordPress Booking Plugin

This game-changing booking plugin fully automates your business’s interaction with existing and potential clients and allows you to focus on key business operations instead of having to constantly interrupt your workflow to manage appointments.

  • Installing and configuring Amelia can be done with just a few clicks. You don’t have to know anything about coding.
  • Amelia can manage an unlimited number of appointments for an unlimited number of clients, an unlimited number of employees, and at multiple locations.
  • Clients can book appointments 24/7 and manage their own appointments as well as their profiles from the front end.
  • Amelia accepts deposit payments, sends out appointment reminders, and can charge different rates for different appointments.
  • If you have a global clientele, Amelia takes into account customer time zones as well as manages translated notifications if you have a multilingual site.
  • Amelia also manages event bookings, whether they are recurring or one-time.

In the unlikely event you encounter a problem with Amelia, the customer support team stands ready to help.

2. wpDataTables

The wpDataTables WordPress plugin allows users to quickly and easily create responsive, interactive, and highly customizable tables and charts from large amounts of data.

Key features include:

  • The ability to create tables that allow front-end editing, whether they are created manually or are MySQL-based
  • Advanced filtering capabilities that enable front-end users to filter table data by single or multiple column values
  • Automatic syncing of created and published Google Sheets
  • Simple wpDataTables wizards to access the HighCharts, Chart.js, and Google free charts libraries

wpDataTables’ many other features include:

  • Connection support to MySQL, MS SQL, and PostgreSQL databases
  • Responsive design from any data source
  • Creating tables from CSV, JSON, MySQL, and Excel and Google spreadsheet data
  • Formidable Forms plugin support
  • Sorting by single or multiple columns
  • Data color-coding using conditional formatting

More than 50,000 companies and individuals have placed their trust in wpDataTables.

3. Visual Composer Website Builder

Visual Composer is a new, ReactJS-based intuitive drag and drop website builder that enables you to create a website quickly, easily, and hassle-free.

This website-building popular plugin:

  • Enables business owners to showcase their brand online with its drag and drop editor and professional templates.
  • Its feature-rich design controls enable designers to achieve pixel-perfect perfection as they bring their projects to life.
  • Its top-of-the-line marketing content elements give its users the ability to create high-conversion landing pages, integrate with social platforms, and more.
  • Makes building a beautiful WooCommerce-based online store a piece of cake.
  • Features a library of 500+ content elements and templates that is downloadable from the cloud
  • Offers free and premium versions for business owners to start easily and scale their online presence

Your site will be SEO-friendly, fast, and responsive, and the support is terrific. Free and Premium versions (Starting at $49) are available.

4. Slider Revolution

Slider Revolution can do more than create sliders. A lot more.

  • It can add impressive (read that WOW) effects to an already notable website design.
  • It can give you new and unusual visual editing capabilities without requiring any coding on your part.
  • With its collection of hero blocks, sliders, WooCommerce carousels, and more, it brings beauty to any WordPress website.

5. Logic Hop

Logic Hop lets you customize your site’s content for individual customers or customer types.

  • Logic Hop supports personalizing your site in response to dozens of criteria so you can tailor your content to address a unique audience.
  • Logic Hop works with Gutenberg, Divi, Elementor, Beaver Builder, and every other page builder.

Any design or content element you can customize in WordPress can be customized in Logic Hop in minutes.

6. Stacks

The Stacks drag and drop native mobile app builder offers a full package of features to help you design your website or mobile app without coding.

  • Stacks works perfectly with WooCommerce and WordPress
  • Certificates required for Google Play Store or Apple Appstore are automatically generated
  • It takes but a single click to generate and upload the Android & iOS Application Package (APK & IPA)
  • Notifications to customers are easy to generate and send, and Stacks utilizes WooCommerce payment gateways.

7. Heroic Inbox

The Heroic Inbox plugin enables a business to manage all of its emails in shared inboxes right inside WordPress.

  • Customer data is presented on the sidebar next to your ongoing chat or message.
  • Key performance metrics are tracked so the team and overall company performance can be assessed.
  • Zero Inbox status can be quickly achieved and maintained.

8. Tablesome

This powerful WordPress table plugin allows you to quickly create a table and embed it in a post or page.

  • Tables can be imported from CSV and XLSX files.
  • Types of tables that can be created include large data tables, product catalogs, comparison tables, sports statistics, and more.
  • A shortcode builder for table and table element customizing is included

Tablesome is performance-optimized and SEO friendly and works smoothly with any WordPress theme.

9. Ads Pro Plugin – Multi-Purpose WordPress Advertising Manager

Ads Pro is the best ad manager for WordPress you are likely to come across.

Ads Pro features:

  • An intuitive backend Admin Panel that allows you to manage an unlimited number of ad spaces
  • A frontend User’s Panel from which you can control access to manage ads
  • 25+ user-friendly and responsive Ad Templates in 8 categories
  • 20 ad display options
  • 3 Billing Models (CPC, CPM, CPD) and 4 Payment Methods (PayPal, Stripe, Bank Transfer, WooCommerce)

10. Static Pages

Static pages/sites do not require any web programming or database design.

  • The Static Pages plugin allows you to publish any static page on a WordPress website in a matter of seconds.
  • You can improve sales by adding a beautiful landing page to your existing shop or blog or add a page with a Mailchimp subscribe form.
  • Or use Static Pages as an easy way to test something quickly and easily.

Have you been searching for a top-of-the-line WordPress plugin that will help you take your business to the next level?

There are 58,000+ useful WordPress plugins for you to choose from. That would be good news, except you could easily be overwhelmed trying to find just the right plugin for your website.

This post features a collection of top plugins for WordPress websites. Chances are good, you’ll find something here that will make your day.

 

[– This is a sponsored post on behalf of BAW media –]

Source

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Source de l’article sur Webdesignerdepot

Coin Change Problem Using Greedy Algorithm

In this post, we will look at the solution for Coin Change Problem using Greedy Algorithm.

But before that, let’s understand what Greedy Algorithms are in the first place.

Source de l’article sur DZONE

Working With Multi-Level JSON in CockroachDB


Motivation

I had a customer inquiring about whether CockroachDB is capable of working with multi-level JSON. Considering their JSON would have up to 3 levels of hierarchy, they wanted to know whether CockroachDB is able to use native capability to access data multiple levels down. This prompted my interest and led to this tutorial. Surprisingly, CockroachDB does not inhibit any limitations to the number of levels in hiearchy and performance can be improved using various optimizations also discussed below.

Start a Single Node Instance With Max SQL Memory Flag and Connect to It

Java

 

cockroach start-single-node --max-sql-memory=.25 --insecure --background
cockroach sql --insecure --host=localhost

Source de l’article sur DZONE

How to Write a Press Release: The Complete Guide for 2021

A press release is one of the most valuable tools in a marketing team’s arsenal. Though press releases have been around for decades, they remain one of the best ways to reach new customers, improve your brand reputation, and generate awareness. 

Press releases are also wonderfully cost-effective. Unless you’re using paid distribution channels, all you have to spend is your time to create your press release.

So, how do you get started?

What is a Press Release?

A Press Release is a short, simple, and compelling news story designed to promote the goods and services of a business. You’ll usually see these pieces of content published on industry websites, news channels, social media platforms, and even on the company’s blogs looking for awareness. 

The idea behind a press release is you provide a publication or group with all of the most valuable facts and insights into your latest newsworthy story. You might use a press release to announce a new product or to tell people about your recent partnership, for instance. 

A press release post then delivers this information to a wider potential audience by distributing the content in a range of different places. 

Why Should My Business Send Press Releases?

Why not simply tell people about your latest products and sales on social media, and leave it at that? The simple answer is Press Releases help you to gain the attention you might not get from your own media channels alone. With a press release, you can:

  • Set the record straight: In the middle of a PR disaster, a Press Release can give people the information they need to make their own decision about who’s right.
  • To improve your brand reputation: Launching press releases through well-known publications immediately boosts your credibility. The right publication shows you’re well-connected and professional. 
  • To gain media coverage: When launching a new product or service, a press release helps attract potential customers to your business and gives you more opportunities for sales.
  • To improve SEO: In the digital world, a press release allows you to earn backlinks from high-authority websites, improving your ranking.
  • To find new customers: Press publications and websites will reach a wider audience than you can find on your own. In addition, publishing press releases gives you new eyes on your business for minimal cost. 

You can send a press release for various reasons, including announcing breaking news, talking about newly launched products, discussing upcoming events, confirming partnerships, and more. It’s also worth creating a press release when new people join your executive team when you receive an award, or even if something bad happens (for crisis management)

What’s Included in a Press Release?

A press release will include different information depending on what you’re trying to accomplish. In general, PR posts feature:

  • A headline: This is where you share the most important info of your story
  • Contact details: How the media can get in touch with you
  • Location: Where you are and where the news event is taking place
  • Body copy: Information about the news event
  • Quotes: It’s common to see quotes in a press release from high-level staff
  • Boilerplate: Insights into what your organization is about

How to Write a Press Release (Step by Step)

Now you know what goes into a press release and why these tools are so valuable, it’s time to start planning your big announcement. 

Here are our top tips for creating an amazing press release.

1. Choose the Right Story

Press releases are focused on sharing valuable news with a specific audience. It would be best if you had something important and new to say, or you risk not getting your story published at all. You can’t just talk about a product or service that’s selling well (unless it’s breaking world, or brand records). 

Think about whether your PR topic is:

  • Timely: Is the event you’re talking about just about to happen, or has it happened recently? If something happened weeks or months ago, press groups aren’t going to be interested. Aside from ensuring your message is timely, make it topical too. Ensure this story is going to give something valuable to your audience. 
  • Relevant: Before you send a press release to anyone, make sure it will be relevant to the audience you’re targeting. Who does the story affect, and why is it important? What kind of benefits or opportunities will it deliver?
  • Unique: What’s unusual or unique about this story? You don’t want to comment on the same things that everyone in your industry is already talking about. 
  • Engaging: What about your story is going to make readers stand up and take notice? Is there any trouble or tension you’re going to overcome? Look at this press release from Target as an example. How can you frame your story in a way that makes people want to learn more about your business?

When asking yourself what your PR story should be about, consider whether you want to publish it if you were a publication leader. From an objective perspective, does this story have value?

2. Answer the Right Questions

A press release doesn’t just provide information. Written correctly, this content will also answer essential questions for your audience. For instance, let’s take a look at the questions you should answer, with an example. 

For this example, we’ll be looking at a social media marketing firm partnering with an SEO brand:

  • Who is doing this? What’s the name of the social media marketing firm and the SEO brand? Where do they come from? Which executives are involved?
  • Who is affected? This news would probably affect the stakeholders and shareholders for the business and the customers by providing access to new services.
  • What have the companies done? They’ve joined forces in a partnership, but which sectors and teams are actually going to be working together?
  • Where is this happening? Which area will these two companies now serve? Who will be able to access the service?
  • When did it happen? When is the partnership going to start when will customers see the first major changes?
  • Why has this happened? In this example, the why might be to offer customers more services and helpful products. 
  • Why does this matter? Why is it so important that this event is taking place for your target audience? How are they going to benefit?
  • How will you be implementing this change? For example, if you’re partnering with a new business, will you change your brand name and leadership team? Will you have a new headquarters?

3. Target the Right Sector

Like most pieces of great copy, a press release should generally be written with a specific audience in mind. The interesting thing about a press release is that you’re not just writing for the people who might be interested in your products and services. You’re also writing for a specific publication, journalist, broadcaster, or editor. 

When you’re writing your content, you’ll need to keep both audiences in mind to ensure that you get your message across. Focus on the kind of crucial messages which will appeal to your end-users and customers but address the preferences and needs of the editor too. Many publications will have guidelines to follow if you want a chance of getting your content on their site. 

If you’re sending your press release to multiple locations, you might need to look into doing several different versions of your press releases, each with slightly different wording and information, based on your target publication.

4. Get the Headline Right

There are few things more important in a press release than an amazing headline. 

A good headline will immediately attract the attention of your publication, as well as anyone who might end up reading your article. The media uses headlines to determine whether stories are worth reading or publishing. This means that you need to get attention quickly. 

Most press release headlines don’t try to be clever. There isn’t a lot of fancy language to worry about. Instead, your focus should be on sharing the main point of the press release fast.

For instance, if you’re announcing the arrival of new security measures in your business to protect hybrid workers, you might have a headline like:

  • [Company] implements end-to-end encryption for hybrid workers
  • [Company] uses new encryption techniques to support hybrid work
  • [Company] invests in encryption technology for hybrid employees

5. Use the Right Structure

Structuring a press release can be tough.

Some companies have specific requests on how your press release should look. For instance, you might have to place the date and time in a specific place. For instance, CNN always puts the date of the release before the headline:

If you don’t have to follow a specific format, you should stick with the inverted pyramid structure. This strategy involves placing the most critical information first and moving down the hierarchy to less important info – like contact details. 

When structuring your press release, make sure the headline immediately tells your customers and readers what the story is about and presents immediate value. The opening paragraph will then summarise the main factors and elements of the story, giving a fuller explanation of what the story is about. For instance, for the “[Company] implements end-to-end encryption for hybrid workers” example, the first paragraph might read:

[Company] recently announced an investment in the latest encryption tools for information at rest and transit for hybrid employees. This new security strategy is rolling out immediately to new and existing customers of [company], with access to extra features available for premium subscribers.

The second paragraph then follows up with contextual insight into why this story is important. For instance, in the example above, the second paragraph might say:

This new investment comes at a time when more employees are moving into the hybrid working model. [Company] believes that higher encryption is crucial for teams working in a cloud environment, even with access to VPNs and other security measures available. 

The third paragraph then presents details on the story, including information on who’s involved, how this story came about, and anything else that business leaders might need to know. If there is an additional paragraph, you might include some quotes from business leaders or industry authorities to add credibility or opinions. 

6. Perfect Your Writing

No matter how short or simple, any press release is an insight into your company and brand. Don’t rely on the publication company you choose to do all the editing for you. Make sure you proofread your content and ensure everything sounds fantastic. It’s also worth double-checking any details to ensure that stats and facts remain accurate. 

When boosting the writing of your press release, remember:

  • Address the topics that your readers will find most interesting: Choose relevant topics with obvious benefits and repercussions for your target audience. Don’t get bogged down in fluff, and don’t be overzealous with patting yourself on the back. It’s best to avoid too many adjectives like “world-leading” and “fantastic” when describing your brand.
  • Write in the third person: Third-person writing is common for press releases, even when you’re talking about yourself. For instance, you might say, “Dell’s marketing team recently shared information on a new computer series.” 
  • Keep it simple: Stick to one focus story per press release and try not to overwhelm your audience with too much information. Press releases are short, focused, and easy to read. If you have extra information to provide, you can make a note at the bottom of the release. The close of your PR is where you can provide contact details, links to products, and backlinks to further articles. 

Remember, a compelling, human quote can really make a difference to your press release too. This is a chance to allow the executive voices in your business to shine through. Make sure you highlight exactly why you’re so excited about the press release in the quote while using emotive language to connect with customers. For instance,

The company CEO said: “We’re proud to be offering our current and new customers access to this new security service. After working with the best encryption professionals in the industry, we’re confident we can reduce data breaches and security concerns for hybrid workers.”

7. Double-Check Your Press Release

Before you send your press releases to anyone, it’s best to do a quick check to ensure that everything sounds great and that you haven’t left any annoying errors unaddressed. Use this quick checklist to examine your content:

  • Is the release date and publishing date correct (make sure you’ve included information on any embargos)
  • Is the contact information correct and in the right-hand corner of the page? This includes the name of the company, phone number, and email address.
  • Does the formatting match the outline requested by the publication?
  • Is the boilerplate at the bottom of the template?
  • Is the headline eye-catching and meaningful?
  • Are all of the relevant details included throughout the press release in order?
  • Are names and information spelled correctly?
  • Is the press release free from any grammatical issues and complex jargon?

Make sure you include information on how to reach out to you if the publication notices anything wrong with your site’s performance. 

Where To Send Your Press Releases

Once you’ve worked through your press release (and double-checked it for quality and accuracy), you can think about where you’re going to send it. For example, you may send multiple versions of your press release to different companies and publications. Ideally, you’ll create an entire press kit, which might include pictures of your team, product, or service, as well as contact details and extra brand information. 

Some companies prefer to approach press relationships by pitching their story to a few carefully selected editors and publications. This is often a good idea if you’re trying to reach a particular audience or you want to improve your reputation by connecting with a certain brand. 

Alternatively, you can use PR wire services to send your information to multiple companies at once. There are various services online to help you get your press announcements to the right people. Options to look into include:

  • Industry publications for specific sectors (like technology or medicine)
  • Local newspapers and online news outlets
  • General news sites like Google News and Apple News
  • Blog sites that attract your target audience
  • Influencers and industry partners

Start small and gradually build a list of contacts to help you get your voice and business out there. Eventually, you’ll find it’s much easier to get publications to accept your press releases. You might even find that people start approaching you to find out if you have any upcoming news. 

Go and Get Published!

Now you’re equipped with everything you need to know to create a fantastic press release and attract new eyes to your business. The only thing to do next is to get out there and start sending your press releases to the right people. Remember, once your press release is published, make sure you promote it through your social channels, email, and website. 

 

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17 Things You Can Do To Improve Your SEO Ranking In 2021

There’s no shortcut to success when it comes to Google search results. That is unless you count pay-per-click advertising.

While pay-to-play will shoot your site to the top of the SERP immediately, it’s not a sustainable strategy for maintaining your position there. So, you’re going to have to get serious about SEO.

This guide will show you what to do to improve your SEO ranking and start seeing results this year:

  1. Use Google Analytics to track metrics
  2. Get an SSL certificate
  3. Improve mobile page speed
  4. Design a mobile-first UI
  5. Make your site accessible
  6. Optimize your images
  7. Create great content
  8. Structure your content for scannability and readability
  9. Create click-worthy title tags and meta descriptions
  10. Choose one focus keyword per page
  11. Improve your internal link strategy
  12. Use only trustworthy external links
  13. Get your site listed as a featured snippet
  14. Get high-quality backlinks
  15. Create a Google My Business page
  16. Refresh Your Content
  17. Regularly monitor Google Search Console

How to Increase Your Website’s SEO Ranking

If you can improve your SEO ranking — and get your pages closer to, if not on the highly coveted top SERP — you will:

  • Boost your site’s overall visibility as its authority in search grows;
  • Bring high-quality traffic to your pages;
  • Drive-up your conversion rate.

That said, search engine optimization is most effective when it’s an ongoing strategy as opposed to something you set up and forget about. So, some of the suggestions below will only need to be implemented once, while others you’ll have to return to every six months or so to make sure your site is on track.

Let’s get started.

1. Use Google Analytics to Track Metrics

If you haven’t yet begun tracking your website’s activity with Google Analytics, it’s the very first thing you need to do.

While Google Analytics alone can’t tell you how well or poorly your website ranks, there’s valuable data in there about what happens to the traffic that arrives from Google. Or any search engine your visitors use.

You can find this information under Acquisition > Source/Medium:

What you want to see here is that (1) you’re getting lots of visitors from organic search results (as opposed to paid) and (2) that they’re highly engaged. So, that means:

  • Longer times on site;
  • Multiple pages visited;
  • Lower bounce rates.

And if you configure Google Analytics to track different conversions on your site, you can see how well those organic visits convert.

Obviously, there’s a lot more you can track here. But you must understand if your SEO efforts are working in the first place, and that’s where you’ll get your confirmation.

2. Get an SSL Certificate

HTTPS has long been one of Google’s SEO ranking factors. Yet, of the two billion-plus websites that are online today, BuiltWith data shows that only 155 million have an SSL certificate installed:

Security and privacy are major concerns for consumers. So if you want to increase their confidence in your website, installing an SSL certificate is an easy thing to do. And it’ll put you in Google’s good graces, too.

If you don’t have one already, get one for free from Zero SSL.

3. Improve Mobile Page Speeds

Mobile loading speeds became a Google ranking signal in July 2018.

It was something we saw coming ever since smartphones overtook the desktop as the primary device people used to access the Internet. Once it became a ranking factor, though, mobile page speed was something we could no longer treat as a “nice to have.” It became a must.

And with Google’s most recent Core Web Vitals algorithm update, there’s no ignoring how big of a role your site’s mobile loading speeds (i.e., performance) play in ranking it.

To ensure that your site meets Google’s expectations for speed, bookmark the Core Web Vitals tool. It’ll tell you how your site performs across all four of the major ranking categories.

You’ll find your speed-related issues at the bottom of the page, along with resources to help you resolve them.

Most of those tips will have to do with optimizing your code. However, there are other things you can do to make your site load quickly:

  • Use well-coded themes and plugins;
  • Remove unused themes, plugins, media, pages, comments, backups, and so on from your database and server;
  • Install a caching plugin that’ll minify, compress, and otherwise make your site lightweight and fast.

It’s also not a bad idea to review your web hosting plan. You might not have the right amount of server power or resources to keep up with your existing activity.

4. Design a Mobile-First UI

On a related note, a mobile-first design can also improve your site’s loading speeds. Rebekah Carter wrote a really helpful guide on how to do this last year.

In addition to speeding things up — since you won’t be trying to jam a bunch of desktop-first design and content into a smartphone screen — it’s going to help your site rank better.

Just be careful when you do this. A mobile-first design doesn’t mean creating a scaled-back version of the larger site for smartphone users.

In fact, Google explicitly tells us not to do that and why:

“If it’s your intention that the mobile page should have less content than the desktop page, you can expect some traffic loss when your site is enabled mobile-first indexing, since Google can’t get as much information from your page as before.”

And if your response is that the content on desktop-only doesn’t matter, then it really shouldn’t be there. Don’t waste your visitors’ time with useless or repetitive content, as it’ll only give them more reason to abandon your site.

5. Make Your Site Accessible

Accessibility has come to the forefront of the SEO discussion thanks to Core Web Vitals.

Now, running your site through the tool will tell you if there are any inaccessibility issues that Google will ping you for. But that doesn’t make your site completely accessible.

Considering the rise in website accessibility-related lawsuits, you’ll want to take this seriously.

Because a bad experience due to inaccessibility won’t just cost you visitors and a lower search ranking, it’ll cost you a lot of money, too.

Here are some things you can do to ensure that your site and all its content is accessible.

6. Optimize Your Images

Technically, image optimization falls under the page speed tip. However, that’s not the only way you should be optimizing your images, which is why I wanted to address this separately.

According to HTTP Archive, the average weight of a mobile web page these days is 1917.5 KB. Images take up a sizable chunk of that weight:

Because of this, bloated image sizes are often to blame for slow pages.

You can do several things to optimize your images for speed, like using lightweight formats, resizing them, and compressing them. You’ll find 6 other image optimization tips here.

While those tips will help you speed up your site and, consequently, improve your SEO ranking, there’s something else you need to do:

Add alt text to your most important images.

One reason to do this is to improve accessibility. Another is so your web page can rank in both the regular Google search results and image results as this search for “WordPress by the numbers” does:

If you can write alt text that perfectly describes your graphic and matches the image searchers’ intent, you can create another ranking opportunity for your page.

7. Create Great Content

There are many technical ranking factors you have to pay attention to if you want to create a good experience for your visitors and rank well as a result. However, none of that will matter if your content sucks.

So, how do you make great content? It really depends.

Think about the difference between a page describing your web design services and a product page for a blender.

Your web design services page would need to:

  • Explain why hiring a web designer is a must;
  • What your design services entail;
  • What they can expect in terms of results;
  • Include some proof in the form of testimonials or portfolio samples;
  • Have information on next steps or how to get in touch.

That would be a comprehensive and useful page. If business owners searched for “hire a web designer near me” or “should I hire a web designer?”, that page would sufficiently answer their query.

A product page, however, would need to:

  • Provide a brief summary of the blender;
  • Show photos of the blender, different angles of it, as well as different variations of the product;
  • Display the price;
  • Allow customers to Add to Cart or Save for later;
  • Include technical specs of the blender;
  • Recommend related products;
  • Display sortable customer testimonials and ratings.

The last thing a shopper would want is to be directed to a product page that reads like one of your services pages.

So, great content not only needs to be well-written and error-free, but it needs to match the searcher’s intent and expectations. If you can do that, your visitors will stay as long as they need to read through everything, which will help strengthen the page’s ranking.

8. Structure Your Content for Scannability and Readability

Including necessary details and in the right format is an important part of making a page’s content valuable to the visitor. The structure is going to help, too.

For starters, you want to make sure every page is human-readable. So, that involves:

  • Shorter sentences and paragraphs;
  • Linkable table of contents for longer pages;
  • Header tags every few hundred words;
  • Descriptive and supportive imagery throughout;
  • Text callouts like blockquotes and bolded phrases.

By making a page less intimidating to read and easier to scan for a quick summary of what it is, you’ll find that more visitors are willing to read it and follow your calls to action.

You can use a tool like Hemingway to improve your page’s readability. Quickly pop the text of each page into the editor and follow the recommended suggestions:

You’re also going to have to think about how well Google’s indexing bots can read your page. They’re smart enough to pick up on cues but not smart enough to sit down and read your article on the benefits of Vitamin D or how to install a new showerhead.

So, you’ll need to use HTML meta tags as well as hierarchical header tags to tell the bots what the page is about.

If you’re building a WordPress site, you can use the Yoast SEO plugin to analyze how scannable and readable each page of your site is (among other things):

9. Create Click-Worthy Title Tags and Meta Descriptions

To get eyeballs on your really great content, the brief preview users see of it in search results needs to be able to lure them in. Get more clicks to your site from search, and Google will take notice.

But they can’t just be superficial clicks. If Google notices that your page is getting a ton of traffic that almost immediately drops off once they see the content on the page, your page will not fare well in search results.

So, your goal is to stay away from clickbait-y title tags and meta descriptions and make them click-worthy.

The first thing to focus on is the length. Google only gives you a certain amount of space to make your pitch.

There are many tools you can use for this, but I prefer Mangools’s SERP Simulator:

It allows you to play around with your URL, title tag, and meta description and to watch in real-time as it fits the allotted space. You can also compare it to the pages that currently rank for the keyword you’re going after, which can be a really useful reference point. After all, if those sites have made it to the first SERP, then they’re doing something right.

Another thing to think about when writing click-worthy titles is how engaging they are.

The tool I recommend for this is CoSchedule’s Headline Studio:

I don’t find this useful so much for basic web pages. You don’t need to get creative with something like your About or Contact pages. But for content marketing? If you want to beat out competing articles for attention in Google, this tool will be very useful.

10. Choose One Focus Keyword Per Page

It’s not as though you can add a keyword tag to your page, and Google will automatically rank your site for it. That’s not what keyword optimization is.

Instead, what you do is select one unique keyword per page and write the content around it. So, it’s really more about creating a clear focus for yourself and then comprehensively unpacking the subject matter on the page.

Keep in mind, though, that if you want to improve your chances of ranking for the keyword, it needs to be relevant to your brand, useful for your audience, and your site needs to actually be able to compete for it.

You can use the Google Keyword Planner to find keywords that fit those criteria:

Ultimately, you should choose a keyword that:

  • Has a decent amount of monthly searches — over 1,000 is what I aim for;
  • Have “Low” to “Medium” amount of competition, but the lower, the better;
  • Matches the user intent. So take that keyword, put it into Google and see what you find. Then, look at the sites on that first page of search results. Do they match what your own page will address? If so, then you’ve found a keyword that aligns with your users’ search intent.

Now, if you’re writing great content that addresses your visitors’ questions and concerns, then optimizing for your focus keywords will happen naturally. The same goes for related keywords you might want to target. As you write the content for each page, the keywords will organically appear.

But remember how I said Google’s indexing bots need certain HTML and header tags to “read” the content on the page? This means you’ll need to include the focus keyword in some of those areas, so there is no question about what the page is about.

Here’s where your focus keyword should show up:

  • Title tag (H1);
  • Meta description;
  • Slug (hyperlink);
  • Within the intro;
  • The first H2 header tag;
  • Alt text for the most important image on the page;
  • Within the conclusion.

It should also appear throughout the page, along with variations of the keyword that people might search for.

You can use the Yoast SEO plugin to analyze this as well.

11. Improve Your Internal Link Strategy

Okay, so here’s where we start to get into SEO strategies that Google might not directly care about, but that can still drastically improve how well your site ranks.

Internal links, in particular, are valuable because they create an interconnected structure for your site. Here’s a basic example of why that’s important:

Let’s say these are the pages on your website. Each of them can be accessed from the home page and main navigation. This structure tells us that each page is related to the overall message and mission of the company, but they are not related to one another. And that doesn’t make sense, right?

When you’re educating visitors on your Web Design services, it’s naturally going to come up that you also happen to specialize in WordPress and eCommerce design. So, those internal links should appear on your Web Design page. And vice versa.

In addition, your Portfolio and Contact Us pages are likely going to be the most common CTAs on the site. Your prospective clients shouldn’t be forced to backtrack to the homepage or scroll up to the navigation to take action. By including these internal links or buttons within the content of the services pages, you’re giving them a quick and direct line to the next steps.

The more intuitive you make the user journey, the easier it will be for them to convert.

This is one reason why websites with a strong internal linking structure perform well in search results. Another reason is that internal links help Google’s bots find all of the content on your site and better understand how they relate to one another.

12. Use Only Trustworthy External Links

Link juice is one of the reasons why business owners are obsessed with getting backlinks. We’ll get to that shortly.

But it’s also something that comes into play when choosing external links to include on your site.

Link juice is the idea that one site can pass its authority to another through a dofollow link. So, by linking out to authoritative and trustworthy sources, your site may raise its own clout with the search engines because of that connection.

However, it works both ways. If you create external links to websites with misinformation that pose a security threat to visitors or are otherwise untrustworthy, that bad reputation can do your website harm.

So, make sure that every external link you use is necessary and reliable. If not, get rid of it.

13. Get Your Site Listed As a Featured Snippet

I said earlier in this post that pay-per-click advertising is the only way to shortcut the SEO process and get on the first page of Google. That’s not entirely true.

We’ve already seen how optimizing your images for Google Images search can shoot your site to the top of results. Another way to get ahead is by optimizing your page using structured data to land a spot as a featured snippet.

Like this page from Bankrate that answers the question “how do you get a loan”:

Remember that structured data alone won’t instantly move your web page into the featured snippet space. The content needs to be the best it can be, and the structured data needs to be well written.

Schema.org was created to help you pick the right category and write the structured data for it:

Use this to write up the relevant microdata for the pages to make the most sense to do so. For instance, an About page probably wouldn’t benefit from having structured data attached to it. However, a lengthy blog post that explains a step-by-step process would.

There are WordPress plugins (Yoast is one of them) that will help you insert this code into your pages if you prefer.

14. Get High-Quality Backlinks

Backlinks pointing to your website are a huge indicator to Google that your site is share-worthy and authoritative.

However, like everything else in SEO, you can’t cheat your way into a bunch of backlinks. They need to come from authoritative sources, and they need to be relevant. That’s why paying or bartering for backlinks isn’t usually effective. If your web page’s backlink doesn’t organically fit within the content on their site, visitors aren’t going to click on it.

There are lots of ways to go about building up a repository of backlinks that do generate authority for you and improve your SEO ranking in the process:

Get active on social media and become an authority there: The rule is generally that 80% of your posts need to be non-promotional. By sharing content from all kinds of sources that are relevant to your audience, you’re going to get more meaningful engagement. And this’ll eventually put the spotlight on your own content and get people to share it on social media, too.

This is something that Google will look at when ranking your site: What sort of social signals are coming from your brand?

Get featured as an expert: You don’t need to become an influencer for people to view you as an expert in your field. It’s all about your reputation.

By leveraging your reputation to get speaking gigs, you’ll grow your authority even more. Just make sure they’re relevant to what you do. So, look for podcasts, webinars, and conferences in your field that are looking for experts.

Become a guest blogger: If public speaking isn’t your forte, that’s okay. Turn your attention instead to lining up guest blogging gigs.

By writing high-quality content for authoritative websites (whether you get paid or not), you’ll bring more attention to your own brand. And Google will pass that authority onto your site.

15. Create a Google My Business Page

Any business can create a Google My Business page. There are a number of SEO-related benefits to doing this.

The first is that local businesses can literally put themselves on the map with Google My Business. Here’s what a Google search for “restaurants near me” looks like:

Even if your site doesn’t appear on the first SERP, the map that sits at the top of search results can give you a front seat anyway.

Another reason to create a My Business page is that you get to control your knowledge graph sidebar, like Ford’s Garage does here:

By including high-quality graphics, pertinent details about the business, and collecting positive customer reviews, this knowledge graph could do your brand’s reputation a lot of good in the eyes of Google and your prospects.

16. Refresh Your Content

This is useful for all of the content on your site, even your most high-performing pages.

If your site is starting to gain traction, take a close look at your Google Analytics data. You may find a few pages that no one seems to be paying attention to or, worse, that they always seem to bounce from.

In Google Analytics, go to Behavior > Site Content to figure out which pages are underperforming.

Then, ask yourself:

  1. Is this page even a necessary part of the user journey? If not, you can probably scrap it and have one less distraction on your site.
  2. If this page is necessary, what do you need to do to make it more valuable and relevant to your audience?

With the most popular pages on your site, it’s not unreasonable to expect that at least part of what you originally wrote will go stale or become irrelevant within a year or two. So, it’s a good idea to refresh these as well.

To do that, it’s simple. Do a search in Google for your focus keyword. Read through the top five results and see what sort of information your post is missing. Then update it accordingly.

Anything outdated or irrelevant should also be stripped out.

17. Regularly Monitor Google Search Console

Last but not least, you should keep your eyes on Google Search Console.

There’s a lot of valuable information in here that will tell you why your site might not be ranking as well as it could. You’ll find issues related to:

  • Indexing
  • Mobile usability
  • Security
  • Core Web Vitals

You’ll also find data on how well your site is ranking in general. You’ll find this under the Performance tab:

Use this to identify:

  • Which keywords you’re ranking for and are driving traffic to your site;
  • Which keywords you’re getting the most impressions from but not getting clicks from;
  • Which keywords you’re getting the most clicks from but not a lot of impressions;
  • Which keywords you rank low for and could stand to improve upon.

You can learn a lot about how strong your SEO strategy is. Just use the Clicks, Impressions, and Position tabs to sort your data so you can better understand what’s going on.

Then, prioritize fixing the pages that can and should be bringing your site highly qualified traffic but aren’t.

Wrap-Up

If you’re wondering how long it’ll take before you see an improvement in your SEO ranking, it depends. If your domain’s current authority is low, it can realistically take about six months to see major changes. That said, if you implement all of the suggestions above, you can certainly expedite that.

Just remember that there are no real shortcuts in SEO. You need to have an authoritative and trustworthy website and brand before anything else. So, take the time to build your credibility online so that these SEO tactics can really work.

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Apache Cassandra 4.0: Taming Tail Latencies with Java 16 ZGC

Like so many others in the Apache Cassandra community, I’m extremely excited to see that the 4.0 release is finally here. There are many, many improvements to Cassandra 4.0. One enhancement that is more important than it might look is the addition of support for Java versions 9 and up. This was not trivial, because Java 9 made changes to some internal APIs that the most performance-oriented Java projects like Cassandra relied on (you can read more about this here).

This is a big deal because with Cassandra 4.0, you not only get the direct improvements to performance added by the Apache Cassandra committers, you also unlock the ability to take advantage of seven years of improvements in the JVM (Java Virtual Machine) itself.

Source de l’article sur DZONE