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In a fast-paced world, more teams have microservices architectures and are making the shift to Continuous Deployment and Trunk-Based Development. For one of our client’s teams, that meant no feature branches, pairs always committing to main, pushing frequently (multiple times per hour, as often as every 1–4 commits) and those changes landing in production 20–30 minutes later.

With pair programming, no feature branches, and such continuous change, code reviews would seem redundant or extremely difficult with little in the way of tooling support. How on earth would you use GitHub’s Pull Request review features in this setting when there’s no feature branch to diff?

Source de l’article sur DZONE

Le Mayennais Diricks souhaite booster son activité services. Mais il lui faut pour cela s’équiper d’un outil de gestion des interventions. Pourvu d’un ERP SAP, l’industriel a opté pour la solution SAP Field Service Management.

Dirickx est le premier fabricant français de clôtures, portails et contrôles d’accès, à destination des particuliers comme des professionnels. Tissé, soudé, rigide, barreaudé ou sur mesure, Dirickx peaufine son savoir-faire depuis 100 ans déjà. La société emploie plus de 300 salariés et réalise 50% de son chiffre d’affaires au travers de la grande distribution : BigMat, Castorama, Leroy Merlin, Point.P…

En 2017, la société est reprise par des investisseurs belges, avant de devenir la filiale d’un nouveau groupe, PICOT, toujours implanté à Congrier, en Mayenne. En plus de son activité industrielle, le groupe assure des tâches d’installation et de maintenance, au travers de Dirickx Espace Clôture et de Dirickx Services.

Dirickx Services est une entité en pleine croissance. Fin 2021, elle faisait déjà travailler une dizaine de techniciens, mais avec un processus de gestion des interventions encore très basique. « Les fiches d’intervention étaient transmises sous forme papier à nos bureaux, qui se chargeaient de facturer le client, ce qui pouvait faire prendre jusqu’à une dizaine de jours, témoigne Laurent Dargelosse, Manager de Dirickx Services. Pour développer cette activité, il était impératif que nous options pour un outil capable d’accélérer la remontée et le traitement des informations de terrain. »

Un projet couronné de succès

Comme toutes les autres sociétés du groupe, Dirickx Services réalisait déjà sa comptabilité sur un ERP SAP. Il était donc logique d’y intégrer la facturation client, puis d’y rattacher un outil de gestion des interventions. La solution SAP Field Service Management (SAP FSM) est apparue assez rapidement comme un bon candidat pour gérer les opérations de maintenance réalisées sur le terrain.

« SAP FSM répondait à tous nos besoins, confirme Benjamin Subile, Responsable informatique chez Dirickx : gestion du planning des techniciens, enregistrement des temps, remplissage et signature de la fiche d’intervention, remontée de photos et notes, automatisation de la facturation dans l’ERP. Le tout à l’aide de tablettes qui accompagnent les techniciens sur le terrain. »

Dirickx cherchait un intégrateur SAP FSM capable de travailler en français. Une relation tripartite s’est mise en place, avec d’un côté Codilog, se chargeant des licences et de l’interaction avec SAP, et de l’autre l’entreprise Canguru, pour son expertise sur la solution SAP FSM.

Le projet a démarré en février 2021, avec une mise en production début décembre 2021. Le temps nécessaire pour permettre aux équipes de réaliser toutes les tâches requises : achever la bascule de Dirickx Services vers l’ERP SAP, activer le module de gestion des ventes, mettre en place SAP FSM, puis former les utilisateurs et les équiper en tablettes.

« L’un des points sensibles était la connexion de SAP FSM, qui est une solution cloud, à notre ERP SAP ECC, qui est déployé on premise, signale Benjamin Subile. Nous avons pour cela utilisé le connecteur standard proposé par SAP, qui permet aux deux solutions de communiquer de façon fluide. Cette intégration facilitée est un des avantages d’avoir opté pour une solution qui fait partie de l’écosystème SAP. »

Un outil rapidement adopté par les techniciens

Après une courte phase d’adaptation, les techniciens se sont approprié la solution. « S’ils ont pu être un peu sceptiques au départ, dès les premières utilisations, ils ont adopté l’outil, explique Laurent Dargelosse. Il leur permet de travailler plus efficacement et d’avoir une vision plus claire sur leur planning et leur stock. SAP FSM a apporté beaucoup d’améliorations pour les intervenants travaillant sur le terrain. »

Et il était temps, car l’entité Dirickx Services s’est fortement développée depuis début 2021, en passant de 13 à 18 techniciens, assurant chacun 2,5 à 3 interventions par jour. « Une telle charge n’aurait pas pu être gérée efficacement avec un processus papier », confirme le manager de Dirickx Services.

Cette croissance devrait se poursuivre, avec une vingtaine de techniciens d’ici la fin de l’année et un redécoupage du territoire français en trois régions, contre deux actuellement. Le groupe étant également très présent en Belgique, il envisage de développer l’activité Dirickx Services au Benelux, ce qui devrait – là encore – se traduire par de nouvelles embauches de techniciens de maintenance… lesquels seront équipés de tablettes connectées à SAP FSM.

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Source de l’article sur sap.com

Today no less than 60% of companies are either exploring the possibilities of adopting artificial intelligence or trying to realize its potential to transform the way they do business. The problem is that a significant portion of them (one-third) struggle to produce substantial change with AI.

The lifecycle of an AI solution usually consists of problem definition, data collection, model building, model fine-tuning, and applying the solution to solve a specific problem. Various experts build the solution to solve business problems. Still, a problem solved by a data scientist does not automatically translate into a constant stream of actual value for the business. Once deployed to production, the AI solution cannot be left as-is. Like any other system, it requires continuous maintenance. However, any AI solution’s maintenance differs significantly from the maintenance of other systems (e.g., microservice-based applications). The performance of any AI solution can be affected by many factors, and if the maintenance work is not done, the solution will cause problems instead of solving them.

Source de l’article sur DZONE

Vercel allows you to host your project as fast as possible with little or no setup. When Vercel is used with GitHub for project deployment, things get more fascinating. When a new update is pushed to GitHub, this enables automated code deployment, streamlining your CI/CD workflow.

What Is Github Actions?

GitHub Actions is a CI/CD platform for automating your build, test, and deployment workflows. You can build and test every pull request in your repository using workflows, or you may deploy merged pull requests to the production repository.

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We wanted to share our findings and experiences from creating our first GitHub Action. In this article, you’ll learn how to write a simple GitHub Action in Python.

Brief Overview of GitHub Actions

In 2019, GitHub released its own CI tool called GitHub Actions. According to GitHub, Actions make it easy for developers to automate tasks within the software development life cycle (SDLC). The native ecosystem integration enables projects to be automated from the moment developers commit code for deployment into production.

Source de l’article sur DZONE

De spécialiste de l’ingénierie industrielle, ATS accélère sa transformation numérique et lance sur le marché un portfolio de nouveaux services digitaux notamment sur base de solutions SAP Cloud PLM et Assets (de l’Ingénierie à la machine as a service). Un acteur OT et IT, capable d’accompagner les organisations dans leur voyage vers l’industrie 4.0.

ATS, c’est avant tout une aventure familiale, démarrée en 1989 au Creusot. L’histoire d’un spécialiste en ingénierie industrielle (ATS Engineering), mais aussi en conception et réalisation de moyens de production automatisés (ATS Solutions). L’entreprise compte aujourd’hui 200 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 20 millions d’euros.

“La quatrième révolution industrielle nous donne l’opportunité de transformer l’industrie, en la rendant à la fois plus performante et plus attractive. Notre ambition est d’accompagner dans leur transformation les femmes et les hommes (end-users) opérant sur des sites industriels, en apportant de nouveaux outils et services pour remettre l’Homme au centre et réinventer l’expérience Homme-machine.” Explique Rodolphe Roy, Président d’ATS. “Faire grandir l’Humain pour amener plaisir et reconnaissance dans l’industrie : Un élément crucial pour booster l’attractivité et attirer de nouveaux talents.”

Le numérique, nouveau pilier d’ATS

Le premier jalon de la transformation d’ATS est posé en 2011, lorsque Rodolphe Roy en devient l’actionnaire unique. En 2017, une fois le rachat sécurisé, la transformation du groupe peut commencer, avec comme nouvel axe le numérique.

La société est dans le même temps repérée par BPI France, qui l’invite à rejoindre le programme accélérateur PME/PMI, puis la French Fab, le porte-drapeau de l’industrie française en tant qu’ambassadeur pour la Bourgogne. Ce programme accélérateur pousse également ATS à aller au-delà de l’OT pour proposer des services IT à ses clients et remettre l’innovation au centre de sa transformation.

Des LAB’Innovation sont ainsi déployés sur chacun des sites d’ATS, afin de permettre à tous les collaborateurs de l’entreprise d’explorer et d’innover avec de nouvelles technologies digitales, comme le cloud, l’ingénierie collaborative en Réalité Virtuelle, l’impression 3D ou encore la capture de la réalité. Le tout en lien avec les clients et partenaires de l’entreprise.

« Notre langue maternelle est l’OT, mais nous avons fait IT seconde langue, ce qui nous permet d’accompagner les industriels dans leur transformation numérique. Nous avons pour vocation à être la courroie de distribution entre ces deux mondes. »

Il est vrai qu’en tant que concepteur de moyens de production automatisés, et connectés, ATS Solutions apporte déjà un savoir-faire à mi-chemin entre OT et IT, pour le compte de clients prestigieux comme Air Liquide, Arkema, Schneider Electric ou encore le CEA.

ATS Connect, l’intégrateur OT/IT des industriels

“Avec ATS Solutions, nous proposons aux industriels des nouveaux moyens de production (CAPEX) automatisés, connectés et flexibles, rappelle Rodolphe Roy. Toutefois, nous étions un peu frustrés de ne pas pouvoir les accompagner dans leurs phases d’exploitation (OPEX), ni dans leurs projets de numérisation de leurs parcs machines existants.”

“Notre nouvelle activité portée par ATS Connect répond à cela, mais pas seulement : nous accélérons sur l’accompagnement à la transition énergétique et environnementale des industriels, jusqu’aux projets de villes intelligentes (smart city).” Complète Jordan Lecat, COO d’ATS Connect.

ATS Connect est chargée de porter les projets de connexion digitale des équipements. Cela commence par un audit 4.0 du moyen de production, des échanges systématiques avec les utilisateurs finaux pour identifier leurs points de douleurs. Nous traitons ensuite la collecte des données et le traitement de l’information pour créer les bons outils de suivi de performance et de maintenance. Le tout en faisant appel au besoin à des technologies innovantes capables de projeter les entreprises dans le monde de l’industrie 4.0. À ce titre, ATS Connect devient un intégrateur de bout en bout de solutions OT/IT.

SAP, éditeur clé pour ATS

Autre jalon de la transformation d’ATS, la rencontre avec SAP en 2018. ATS voit dans les solutions Cloud Public PLM et Assets, respectivement SAP Enterprise Product Development (SAP EPD) et SAP Intelligent Asset Management (SAP AIM) associé à SAP Business Technology Platform (SAP BTP), une plate-forme ouverte et collaborative de choix pour gérer les équipements des industriels et porter des projets avancés, comme la mise en place de jumeaux numériques connectés. Cette plateforme Cloud devient ainsi un catalyseur pour le développement commercial des nouveaux services numériques d’ATS Connect.

« ATS Connect se positionne clairement comme offreur de solutions Industrie 4.0, explique Jordan Lecat. Nous collectons la data, que nous faisons remonter sur la plate-forme Cloud SAP, afin de proposer des services innovants à nos clients. Par exemple de la maintenance prédictive. Avec ATS Connect, nous pouvons enfin proposer une gestion de bout en bout des moyens de production des industriels. »

Dans le cadre du partenariat entre SAP et le Collectif Continuité Numérique, ATS Connect participe par ailleurs au développement de démonstrateurs Industrie 4.0 autour des jumeaux numériques, lesquels sont déployés sur les Experience Centers SAP de Paris et Barcelone. ATS rejoint ainsi l’écosystème SAP relatif à l’industrie du futur. « Ceci nous rend d’autant plus fiers que nous partageons les valeurs et ambitions portées par SAP et ses Experience Centers : Meet, Inspire, Engage. »

 

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Source de l’article sur sap.com

In scanning the IT landscape, the call for DevOps engineers remains toward the top of many companies’ priorities. A nationwide search through various job posting sites returns literally thousands of DevOps opportunities. However, reviewing these job postings shows that the skillsets required are widely varied. In comparison, software development job descriptions and requirements tend to have a narrower focus – broadly speaking, a language and a particular framework. DevOps job descriptions and requirements range from implementing continuous integration and continuous delivery (CI/CD) processes, to building infrastructure, to configuration management, to cloud operations, to writing code in any number of languages, and so on. It’s an impressive and intimidating list. Have you considered joining the DevOps wave but have been challenged in getting a clear picture of what DevOps is or means? If so, you’re not alone.

What is DevOps?

While many organizations have DevOps teams, even within a single organization, there are likely to be multiple roles within a DevOps team. Why is that? The reason is that DevOps is a process, and various roles within a DevOps team each contribute to the process. The DevOps process is a product of the evolution of Agile development processes. With Agile, production-quality software is iteratively delivered, which drives the need to deploy software more often. The process of getting software into production needed to be streamlined, thus the DevOps movement and process was born.

Source de l’article sur DZONE

Dans le cadre de sa transformation, le Groupe ISB investit dans un nouveau système d’information. La modernisation de son SI va s’effectuer par l’adoption de l’ERP SAP S/4HANA en mode cloud, avec l’offre RISE with SAP. Ce projet sera mené en partenariat avec NTT Data Business Solutions France (NDBS France).

Groupe ISB est un spécialiste du bois qui souffle cette année sa soixantième bougie. Acteur incontournable français des produits et solutions bois pour l’habitat et la construction, il est également spécialiste du rabotage de bois résineux en Europe.

L’entreprise s’appuie essentiellement sur deux marques fortes : Silverwood (bois rabotés : bardages, lambris, terrasses, etc.) et Sinbpla (trading de panneaux et bois résineux). Le groupe compte environ 430 collaborateurs, répartis sur différents sites : usines, hubs portuaires, plateformes logistiques et agences commerciales.

2015 : l’année de l’émancipation

Groupe ISB est né du rachat de la division Importation et Solutions Bois (ISB) de Wolseley par ses cadres en 2015. Suite au rapprochement en 2019 avec SCA Wood France, Benjamin Bodet a pris la direction générale du groupe et engagé la transformation d’ISB sur ses deux principaux métiers, qui sont l’importation et la transformation du bois. « Nous avons retravaillé tout d’abord notre modèle économique, puis notre organisation commerciale. Dans le cadre de notre plan stratégique Impact 2026, validé début 2022, nous avons notamment travaillé sur la création de valeur tout le long de la value chain, des pays producteurs à nos clients distributeurs et industriels. »

Groupe ISB a comme ambition de mettre sa politique RSE au cœur de ses activités, en proposant notamment des produits bas carbone, durables et toujours plus respectueux de l’environnement.

Le plan Impact 2026 comprend un volet visant à investir dans les solutions SAP avec comme projet clé l’adoption de l’ERP SAP S/4HANA. Un choix né d’une intense phase de réflexion : « Nous avons passé 18 mois à challenger les différents éditeurs du marché. La balance a finalement penché en faveur de SAP. C’est un environnement que nous connaissons bien, proposé par un acteur qui nous ressemble ; innovant et leader sur son marché. »

Un ERP nouvelle génération… en mode cloud

NTT Data Business Solutions France a été choisi pour accompagner le Groupe ISB dans la mise en place de l’ERP SAP S/4HANA, la méthodologie de travail proposée et l’expertise logistique NTT correspondant aux besoins du Groupe ISB, le logisticien du bois. Une solution que la société a souhaité construire depuis une feuille blanche et déployer en mode cloud, avec RISE with SAP. « Nous voulions disposer d’un outil global, capable d’intégrer au maximum nos processus, mais sans reproduire les défauts de l’ancien système, trop sur mesure, trop permissif et manquant parfois de rigueur, par exemple sur la gestion des données. »

« Opter pour SAP est un véritable challenge qu’on se sent prêt à relever, poursuit Benjamin Bodet. Cela va nous obliger à nous structurer. C’est aussi pour cela que nous avons choisi SAP. » La difficulté principale de ce projet reste d’adapter l’ERP aux spécificités d’un métier qui demeure particulier, le bois. « Notre approche consiste à coller au maximum aux standards de la solution, mais sans écarter toutefois la mise en place de processus spécifiques. Nous allons nous appuyer sur l’expertise en intégration de NDBS FRANCE pour cela. Mais il nous faudra rester raisonnables dans nos envies d’adaptation de l’outil. »

Le projet a été lancé en début d’année 2022 et devrait s’achever avec le go live de la solution SAP S/4HANA, programmé pour le 1er août 2023. 18 mois donc pour mettre en place un ERP au périmètre large (finance, contrôle de gestion, achat, vente, production et logistique) et couvrant toutes les entités du groupe.

Déjà des projets autour de l’ERP SAP S/4HANA

L’adoption d’une solution cloud devrait permettre de faciliter l’accès à l’ERP en France comme à l’étranger. « Nous avons des partenaires un peu partout dans le monde, explique Benjamin Bodet. L’un de nos projets serait par ailleurs d’intégrer SAP le plus en amont possible chez nos partenaires logistiques chargés d’exporter du bois en direction de nos hubs portuaires français. » L’objectif est de connaître au plus tôt et avec le plus de précision possible le contenu de chaque chargement, afin de mieux gérer les stocks et de mieux orienter les flux.

Autre sujet, le transport : « Nous affrétons 20.000 camions chaque année. Investir dans un module avancé de gestion des transports nous permettra de disposer d’une tour de contrôle de l’ensemble de nos flux, routiers comme maritimes, ce qui nous permettra de distribuer nos produits avec la road to market la plus directe possible. »

Dernier défi enfin, l’empreinte carbone, qui est au cœur du plan stratégique Impact 2026 de Groupe ISB. « Pour optimiser notre empreinte carbone, que ce soit lors de la production ou du transport, il nous faut des outils. SAP Product Footprint Management est une solution que nous souhaitons implémenter, car en nous donnant la capacité de mesurer l’impact carbone de nos produits elle pourrait nous apporter un net avantage compétitif et aligner avec les valeurs de notre entreprise que nous portons. »

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Source de l’article sur sap.com

Scraping websites built for modern browsers is far more challenging than it was a decade ago. jsoup is a convenient API that makes scraping websites trivial via DOM traversal, CSS Selectors, JQuery-Like methods, and more. But it isn’t without its caveat. Every scraping API is a ticking time bomb.

Real-world HTML is flaky. It changes without notice since it isn’t a documented API. When our Java program fails in scraping, we’re suddenly stuck with a ticking time bomb. In some cases, this is a simple issue that we can reproduce locally and deploy. But some nuanced changes in the DOM tree might be harder to observe in a local test case. In those cases, we need to understand the problem in the parse tree before pushing an update. Otherwise, we might have a broken product in production.

Source de l’article sur DZONE

Le cœur du système d’information d’Atos, comprenant 42 systèmes et 500 interfaces, a été basculé vers le cloud Microsoft Azure, au travers de l’offre RISE with SAP. Un projet mené en seulement 9 mois par les équipes d’Atos.

Atos est un des leaders mondiaux des entreprises de services du numérique, avec une présence dans 71 pays et un effectif de 105.000 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires annuel de près de 11 milliards d’euros. Atos est un acteur engagé : partenaire des Jeux olympiques et paralympiques depuis 2001, le groupe met également en œuvre une stratégie net-zéro visant à la fois à atteindre la neutralité carbone en interne, mais aussi à proposer des services et produits décarbonés à ses clients.

Jusqu’alors, Atos hébergeait son système d’information dans ses propres datacenters, dont l’ERP Nessie. Une offre basée sur des solutions SAP, ayant basculé en 2020 vers l’ERP Intelligent SAP S/4HANA. Fin 2020, l’entreprise a décidé de migrer Nessie vers le cloud.

« Plusieurs raisons ont mené à ce choix, explique Frédéric Aubrière, DSI groupe d’Atos. Chaque changement opéré sur un SI on-premise se traduit par des dépenses d’investissement (CAPEX), qu’il faut valider auprès de la direction financière. Avec le cloud, la discussion peut se recentrer sur les seules dépenses d’exploitation (OPEX), ce qui participe à lever certains verrous. En déléguant la gestion des infrastructures à un hyperscaleur, nous libérons également des ressources IT internes, qui peuvent se concentrer sur leur cœur de métier. Enfin, la crise sanitaire a démontré que la flexibilité apportée par le cloud était un atout pour les entreprises. »

Un des arguments mis en avant par Atos est que le cloud est devenu suffisamment mature pour supporter des workloads critiques. « Pendant longtemps, le cloud a été réservé à des systèmes connexes, l’ERP restant hébergé sur site. Aujourd’hui, le cœur du SI n’est plus un terrain interdit au cloud. J’estime qu’il peut et doit basculer vers le cloud. » En migrant le cœur de son système d’information vers le cloud, Atos entend lancer un message fort en direction des entreprises qui hésiteraient encore à adopter ce modèle de déploiement. Le projet est donc particulièrement stratégique pour le groupe. « Ce que nous avons réalisé avec notre SI, nous pouvons le faire pour celui de nos clients », confirme Frédéric Aubrière.

Un projet mené à bien en seulement 9 mois

Atos a mis en œuvre tout son savoir-faire – et la force de frappe de ses nombreux experts – pour réaliser cette migration en un temps record. Le choix s’est porté sur l’offre RISE with SAP, avec un déploiement effectué sur les infrastructures Microsoft Azure de Francfort. Un choix stratégique là encore, les serveurs utilisés dans ce datacenter Microsoft étant des Bull Sequana S. Du matériel conçu par Bull, filiale d’Atos, et certifié SAP, avec des instances pouvant atteindre les 12 To en scale up (et plus d’une centaine de téraoctets en scale out).

Le projet a démarré fin 2020. Dès avril 2021, le système de test basculait en live, suivi par les instances de développement et de qualité. L’instance de production est entrée en fonction le 13 septembre 2021, soit environ 9 mois après le début du projet. Un tour de force de la part d’Atos. Si l’ERP a été migré sans modifications majeures, le périmètre du projet reste en effet particulièrement important. « Nous avons migré notre ERP vers le cloud, mais aussi l’ensemble des systèmes connexes gravitant autour de lui », explique Frédéric Aubrière. Au total, 42 systèmes ont été migrés et 500 interfaces. 5000 tests ont été effectués afin de couvrir un large spectre de cas d’utilisation.

« Hormis quelques ajustements dans les paramètres de connexion, la bascule a été transparente pour les utilisateurs. Le portail MyAtos est toujours accessible de la même façon et permet toujours d’accéder aux mêmes services. Notre SI est par ailleurs toujours aussi stable et performant. » Les performances des infrastructures correspondent jusqu’à maintenant au cahier des charges d’Atos, avec un SLA de 99,7% et un RPO très proche de zéro (30 minutes). « Nous allons exécuter un dry run du DRP dans les prochains mois, afin de mesurer le délai de reprise d’activité de notre SI », confie le DSI d’Atos.

SAP BTP et décarbonisation en ligne de mire

Avec son contrat unique, l’offre RISE with SAP est un facteur de simplification lors du passage au cloud. « Avoir un unique contrat, signé en direct avec SAP, nous permet de nous affranchir de la complexité de la tarification des hyperscaleurs, confirme Frédéric Aubrière. C’est une forme de contrat plus confortable pour les clients et apportant une meilleure prédictibilité sur les coûts. RISE with SAP nous permet également de conserver notre code et nos applications. Il permet de basculer vers le cloud de façon non violente, en respectant les processus et spécificités du groupe. »

Une fois le SI stabilisé et les processus calés entre SAP et Atos, l’entreprise compte travailler sur la prochaine génération de son ERP. Au menu, un nettoyage du code spécifique et son adaptation à la SAP Business Technology Platform (SAP BTP). En parallèle, une connexion avec certains services Microsoft Azure sera mise en place. Autre tâche confiée à la DSI d’Atos, la décarbonation du fonctionnement de sa nouvelle plate-forme cloud. L’élasticité propre aux infrastructures cloud devrait permettre au groupe d’ajuster les ressources au plus près des besoins. L’objectif d’Atos est d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2028.

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Source de l’article sur sap.com