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Accélérez les décisions pour tenir le coup en ces temps de disruption sans précédent

Le climat économique et social actuel a mis les entreprises de toutes tailles face à des défis inédits. Notre époque n’avait encore jamais connu de tels chamboulements, à la fois internes et externes. Les directeurs et services financiers, qui s’efforcent de bien gouverner leur entreprise, vivent sans doute les moments les plus difficiles de leur carrière.

À l’heure actuelle, le directeur financier et surtout l’équipe de planification et d’analyse financières doivent continuer d’avancer malgré de nombreuses incertitudes, notamment :

  • l’impact des perturbations des canaux de ventes sur le chiffre d’affaires
  • la gestion du flux de trésorerie et des liquidités
  • la gestion des dépenses et la maîtrise des coûts
  • les projections financières optimistes et les conseils basés sur des suppositions floues

Incertitudes et choix à faire

Pour le service de planification et d’analyse financières, ce ne sont pas des questions isolées, mais tout un ensemble de problèmes et de doutes qu’il faut gérer de manière globale. Faut-il puiser dans une ligne de crédit pour préserver la fluidité du fonds de roulement ? Le flux de trésorerie et les liquidités actuels permettront-ils de couvrir les dépenses à court terme ainsi que les initiatives de capital actuelles et à venir ? Peut-on bénéficier des programmes gouvernementaux d’aide salariale ? Que dire aux actionnaires sur les prévisions du solde de l’année ? Existe-t-il des moyens d’aider nos clients à réussir ?

Ces questions se posent aux services financiers, mais aussi à l’ensemble de l’entreprise, dont les différentes équipes se penchent sur les budgets et les tactiques envisageables.

  • Les programmes actuels tiennent-ils compte du marketing ?
  • La chaîne logistique est-elle confrontée à des disruptions ?
  • Quelles sont les conséquences pour la planification de la demande
  • Quelles sont les suggestions des RH concernant les niveaux d’effectifs actuels, et quels effets auront-elles sur les résultats ?

Il faut regrouper tous ces budgets et modèles individuels en une vue unique pour pouvoir comprendre les interdépendances.

Planification d’entreprise collaborative pour éliminer les silos

Un paradigme de planification moderne permettrait de résoudre facilement ces problèmes : la planification d’entreprise collaborative. Elle consiste entre autres à éliminer les silos, et ainsi à relier instantanément toutes sortes de plans. Les finances disposent donc d’un aperçu réel de la santé financière actuelle pour ne prodiguer que les conseils les plus avisés. Par exemple, elles peuvent évaluer l’impact d’un plan commercial sur les campagnes marketing, ou relier un processus S&OP (ventes et opérations) rapproché à un plan financier. Un analyste peut déterminer quel plan d’effectifs pourrait impacter la productivité des collaborateurs et la trésorerie.

Les finances doivent aussi pouvoir prendre des décisions rapides. Grâce à la planification d’entreprise collaborative, le service financier n’est pas tenu de suivre les plans établis. Aujourd’hui, on ne peut plus travailler dans un environnement où les plus mauvais services financiers repoussent les décisions parce qu’ils utilisent des feuilles de calcul et outils de planification obsolètes. Si au contraire ils disposent des technologies adéquates, ils pourront instantanément simuler l’impact de plusieurs scénarios. Les outils d’analyse modernes associés aux outils d’analyse prédictive et au Machine Learning leur permettront de suivre les recommandations pour obtenir les meilleurs résultats. Quant aux tableaux de bord et à la visualisation intégrée, ils offrent aux utilisateurs finaux un reporting en temps réel et une expérience esthétiquement agréable avec un risque d’erreur minimal, contrairement aux feuilles de calcul.

Une discussion instantanée pour une prise de décision rapide

Enfin, la plupart des organisations, y compris les services financiers, ont étendu leur capacité de travail à l’espace virtuel ; elles ne sont plus limitées par les murs de l’entreprise. La planification d’entreprise collaborative encourage la discussion instantanée pendant la planification et la prévision. Les problèmes géopolitiques ont eu des répercussions extraordinaires sur les prix des marchandises. Une situation qui, tout comme les problèmes liés à la pandémie, nécessite une collaboration et un consensus immédiats. Les décisions doivent être prises sans délai, sans le soutien des réunions, messages vocaux ou fils d’e-mails.

Avec la planification d’entreprise collaborative, les services financiers peuvent guider leur entreprise pour l’aider à obtenir les meilleurs résultats et à continuer d’avancer dans le bon sens malgré les difficultés du moment. La planification d’entreprise collaborative permet aux finances de comprendre tous les aspects de leur entreprise, de recommander et d’évaluer divers scénarios, de prendre les bonnes décisions, et de se positionner comme les véritables leaders de l’entreprise.

Pour en savoir plus, lisez ce rapport de Ventana Research intitulé « Planification d’entreprise collaborative : Améliorer la valeur opérationnelle de la planification et de la budgétisation à l’échelle de l’entreprise ».

À propos de Pras Chatterjee

Pras Chatterjee est directeur marketing produits principal pour la planification et l’analyse chez SAP, en particulier pour les solutions SAP Analytics Cloud et SAP Business Planning and Consolidation. Avant de rejoindre le service Marketing produits, Pras était directeur du cabinet SAP EPM et responsable des services SAP Business Analytics en Amérique du Nord. Il a également été architecte de solutions pour SAP, spécialisé dans la planification et les consolidations dans le monde entier. Comptable agréé, Pras a travaillé au service financier de diverses sociétés de logiciels, dont plusieurs entreprises du Fortune 500.

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Source de l’article sur sap.com

Préparer, prévenir, détecter : comment les employeurs peuvent assurer un retour au travail sûr et sain

Alors que les collaborateurs commencent à abandonner progressivement cette longue période de travail à distance et à retourner sur leur lieu de travail, les entreprises se demandent à quel moment et de quelle manière il convient de le faire en toute sécurité. Il s’agit d’une tâche essentielle et d’un nouveau défi pour tous, tant pour les employés que pour les responsables des ressources humaines (RH).

Tout d’abord, la santé ainsi que le bien-être des collaborateurs et de leurs familles sont en jeu. Deuxièmement, il existe des risques commerciaux que les employeurs peuvent ne pas prendre en compte, allant du respect de la vie privée au non-respect du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Aux États-Unis, par exemple, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont récemment formulé des recommandations détaillées pour améliorer la sécurité dans les immeubles de bureaux, notamment en contrôlant les températures et les symptômes. Par ailleurs, l’Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) des États-Unis continue de réviser ses lignes directrices aux employeurs afin d’équilibrer le respect du Americans with Disabilities Act (ADA) et des CDC.

Cette situation peut être éprouvante pour n’importe quelle organisation. Nombreuses sont celles qui choisissent d’adopter une longue période de travail à distance avec des horaires flexibles. Les entreprises qui sont implantées dans plusieurs régions se trouvent dans des phases et des environnements très différents. De l’Asie à l’Europe, certaines régions se montrent plus agressives en matière de déconfinement.

La première recommandation que j’adresse aux clients qui envisagent de faire revenir leurs employés au travail en toute sécurité est de commencer par un plan qui intégrera les processus RH. Pour aider les clients de tous les secteurs et de tous les pays à gérer cette transition, SAP a publié les principales mises à jour de la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits Management ainsi que l’application partenaire Guardian by AlertEnterprise.

Une technologie SAP tournée vers l’avenir pour un lieu de travail sûr et sain

Au lancement, la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits avait un cas d’utilisation particulier, comme en témoigne son nom. Cependant, en travaillant avec ses clients pour étendre ses capacités, SAP a découvert de nombreux cas d’utilisation autour du suivi des certificats, des licences, des justificatifs et de bien d’autres choses encore qui sont particulièrement pertinentes aujourd’hui. Grâce à cette solution, les utilisateurs peuvent désormais contrôler le processus visant à faire revenir les employés au bureau tout en automatisant l’application de politiques complexes et évolutives en matière de santé et de sécurité liées au COVID-19 pour mieux protéger les personnes.

En quoi ces outils sont-ils utiles ?

Pour assurer un retour au travail sûr et sain, voici une approche en trois étapes qui vous permettra de démarrer.

Préparation

Grâce à la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits, soutenez le déconfinement tout en minimisant les risques, et gérez les procédures de santé et de sécurité qui encadrent le retour au travail des collaborateurs.

  • Prévoyez pour vos collaborateurs un moyen sûr d’envoyer les documents, comme une preuve de certificat numérique de santé ou des justificatifs, avant leur retour au travail.
  • Suivez les coûts du dépistage. Les fonctionnalités de libre-service permettent aux utilisateurs de remplir et de soumettre des documents afin de réduire le travail manuel.
  • Gérez les renseignements médicaux sensibles des collaborateurs. Par exemple, les lignes directrices de l’EEOC précisent que l’ADA demande que les renseignements médicaux concernant un employé soient stockés séparément du dossier personnel de l’individu afin de limiter l’accès aux informations confidentielles. Autrement dit, au lieu de stocker les nouveaux renseignements médicaux dans SAP SuccessFactors Employee Central, ces informations peuvent être gérées dans SAP SuccessFactors Visa and Permits, ce qui contribue à la fois à sécuriser les données et à protéger les collaborateurs.
  • Réduisez le risque d’encourir de lourdes sanctions financières, comme le non-respect du RGPD en matière de « traitement de catégories particulières de données à caractère personnel ». Respectez les réglementations légales supplémentaires et les règles en matière de confidentialité des données, comme la Health Insurance Portability And Accountability Act ou HIPAA.
  • Configurez les processus de notification, d’approbation, de renouvellement et plus. Les tableaux de bord fournissent un aperçu de la conformité, et les actions en temps réel permettent aux entreprises de gérer en toute confiance leur personnel dans un environnement en constante évolution.
  • En ce qui concerne l’intégration, les entreprises ont la possibilité de simplifier le processus d’embauche afin de traiter les formalités administratives le plus tôt possible pour que les nouveaux collaborateurs puissent commencer à travailler.

Prévention

Faites revenir le personnel non essentiel au bureau en toute sécurité grâce à la solution AlertEnterprise Health & Safety Access Governance.

  • Contrôlez le nombre de personnes dans les locaux, gérez l’accès aux sites qui sont temporairement saturés et autorisez de nouveaux modes de travail par roulement
  • Prévoyez un système d’autodéclaration et d’autoattestation avec un rétablissement contrôlé de l’accès au lieu de travail déterminé par la politique. Par exemple, les employés et les visiteurs peuvent s’autoévaluer et vérifier s’ils ont de la fièvre, si quelqu’un dans leur foyer a été déclaré positif au COVID-19, etc.
  • Gérez les contrôles d’entrée au site grâce au libre-service pour les contrôles préalables, comme les contrôles de température, avec l’application de politiques et la gestion de l’accès.
  • Mettez en place des systèmes de badges et de sécurité pour gérer l’accès à l’espace de travail et contribuer à l’application des politiques de l’entreprise, comme avec le retrait automatique de l’accès.

Détection

Minimisez les risques permanents grâce à la solution AlertEnterprise Health & Safety Intelligence Tracker et protégez votre lieu de travail.

  • Utilisez les analyses pour suivre les personnes qui ont été exposées au COVID-19 ou qui pourraient l’être. Cette technologie permet de suivre une infection suspecte ou confirmée et de détecter les personnes ainsi que les zones susceptibles d’avoir été exposées au virus.
  • Déterminez les zones exposées pour les mettre en quarantaine ou les assainir. Les zones à haut risque peuvent alors être désinfectées, et les personnes à haut risque peuvent se voir retirer leur accès de sécurité.
  • Prenez des décisions à partir de données concrètes, comme les niveaux d’exposition, les cartes thermiques de localisation, et d’autres analyses de santé et de sécurité.

En ce qui concerne le déconfinement, les clients comprennent qu’il ne s’agit pas de revenir au travail comme si de rien n’était. Ils savent que le déconfinement ne se résume pas à choisir une date pour ouvrir les portes et à distribuer du gel hydroalcoolique. En cette période d’incertitude, ils veulent apprendre à préserver la santé, la sécurité et la sûreté de leurs collaborateurs et clientèle.

Si chacun doit jouer son rôle en assumant une responsabilité personnelle, les employeurs peuvent ouvrir la voie à un retour au travail sûr et sain.

 

Imran Sajid est le directeur international de la gestion du capital humain pour SAP SuccessFactors.

Publié pour la première fois en anglais sur news.sap.com

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Source de l’article sur sap.com

La gentillesse est la contagion qui nous rassemble

Avec l’afflux de stress et d’anxiété provoqué par les défis mondiaux critiques de 2020 – y compris la pandémie COVID-19, la lutte pour la justice raciale et un sentiment croissant d’incertitude économique – la détresse psychologique est en augmentation.

Quatre-vingt-dix pour cent de la main-d’œuvre actuelle est touchée par des problèmes de santé mentale. Même avant que la crise ne frappe, une étude de SAP, Qualtrics et Mind Share Partners, publiée dans la Harvard Business Review, a révélé que près de 50 % des personnes âgées de plus de dix ans et 75 % des membres de la génération Z ont quitté leur emploi pour des raisons de santé mentale.

L’état actuel du monde et son impact négatif sur la santé mentale pose un risque encore plus grand pour le bien-être et les performances des employés. Une étude récente menée par SAP, Qualtrics et Thrive Global a révélé que plus de 70 % des employés se sentent moins productifs et que plus de 85 % s’attendent à ce qu’une distraction accrue ait un impact négatif sur leur travail. Les entreprises ne peuvent pas se permettre d’ignorer ces sentiments.

Alors que le travail de n’importe où devient la norme et que le numérique se transforme en nouveau social, les dirigeants doivent trouver de nouveaux moyens de favoriser de manière proactive les relations humaines et les interactions sociales positives entre collègues. Auparavant, lorsque les rassemblements physiques n’étaient pas aussi menaçants, ces types d’échanges avaient tendance à se produire spontanément.

En tant qu’optimiste, je crois qu’il y a un bon côté aux difficultés existentielles et historiques auxquelles nous sommes tous confrontés. Il y a une opportunité générationnelle de créer un avenir meilleur en donnant la priorité à un nouveau style de leadership, qui favorise et crée une culture de la bonté sur le lieu de travail afin de se prémunir contre le déclin de la santé mentale.

Il a déjà été prouvé scientifiquement que la gentillesse est contagieuse. Et si nous utilisions l’idée de la gentillesse comme une contagion de manière positive pour lutter contre la contagion physique et mentale négative causée par le virus ?

Comment la gentillesse favorise le bonheur des travailleurs

La bonté est associée à l’amabilité, la générosité, la compassion et la bienveillance. Pourtant, ces mots doux ne reconnaissent pas la force et les compétences interpersonnelles de ceux qui pratiquent la bonté envers les autres et envers eux-mêmes. La gentillesse est la capacité surhumaine que nous avons tous. Elle est gratuite, facilement accessible et illimitée. La bonté ne signifie pas toujours être au service des autres ; elle peut aussi signifier être bon envers soi-même. Même un simple petit acte de gentillesse a le pouvoir exponentiel de changer le monde et d’améliorer considérablement notre bien-être émotionnel et physique.

Pour renforcer notre engagement et notre dévouement à diriger avec gentillesse, SAP participe à la troisième campagne annuelle #BeKind21, organisée par le réseau de partenaires SAP Purpose Network, la fondation Born This Way de Lady Gaga. La campagne, qui se déroule du 1er au 21 septembre, invite les universités, les entreprises et les organisations à but non lucratif, ainsi que les particuliers, à participer à des actes de gentillesse quotidiens et à contribuer à la construction d’un monde plus gentil, plus courageux et plus juste.

En s’engageant dans un acte de gentillesse intentionnel tous les jours pendant 21 jours, la campagne #BeKind21 encourage les participants à faire de la gentillesse une habitude, à s’engager à faire preuve de compassion et à favoriser un lien authentique. Elle permet aux gens de traiter la gentillesse comme un verbe et d’agir consciemment pour remonter le moral de leur entourage.

Tout au long de la campagne, nous partagerons notre calendrier avec 21 suggestions quotidiennes sur la façon de pratiquer la gentillesse. Organisez un déjeuner virtuel avec un ami, faites rire quelqu’un ou envoyez un mot gentil à un être cher. Commencez votre journée en notant trois choses dont vous êtes reconnaissant. Prenez du temps pour vous et lisez un article inspirant ou quelques pages de votre livre préféré. Offrez-vous un moment de détente en faisant de la méditation. Jouez un rôle actif en exprimant votre compassion pour vous-même et pour les autres.

Ces actes de gentillesse se perpétueront et inspireront les autres à faire de même.

#LifeatSAP

Chez SAP, nous nous sommes engagés à construire un lieu de travail où les employés peuvent se mettre entièrement au travail. En tant que dirigeants, nous pouvons donner l’exemple de la transparence et et de la vulnérabilité comme des forces. Commencer une réunion en demandant simplement comment vont les collègues ou en les remerciant pour leur travail crée un sentiment de connexion, en particulier dans un lieu de travail virtuel, où il est facile de se sentir distant. En partageant nos propres défis, nous pouvons ouvrir la porte aux autres pour qu’ils fassent part de leurs préoccupations en matière de santé mentale et fournir un chemin d’accès aux ressources pour y répondre.

La technologie peut être un allié pour renforcer la culture et la rendre plus tangible. Un exemple en est une nouvelle application développée pour faciliter l’interaction humaine et atténuer la solitude et l’isolement ressentis par de nombreux employés de SAP. L’application interne connecte les travailleurs à distance via un chat vidéo pour des déjeuners virtuels et a organisé un barbecue virtuel pour 1700 employés, avec un boucher, des recettes et des instructions détaillées. Des chats virtuels au coin du feu, des dégustations de vin en ligne et des projections de films ont également permis aux employés de se connecter. Ces types d’activités peuvent améliorer considérablement la santé et le bien-être des employés.

Passez à l’action

Rejoignez-nous pour déstigmatiser la santé mentale et répandre la contagion de la bonté sur le lieu de travail et dans le monde, en commençant par les personnes avec lesquelles nous interagissons chaque jour.

Engagez-vous à #BeKind21.

Vivek Bapat est Senior Vice-President et responsable de l’expérience de la marque et de l’objectif de SAP.

 

Publié initialement sur news.sap.com en anglais.

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Source de l’article sur sap.com

La création de l’Inclusion en milieu de Travail pour les Personnes Handicapées

Les personnes handicapées sont confrontées à des défis spécifiques, lors de la saisie de la main-d’œuvre. Selon l’organisation des Nations Unies (ONU), dans les pays en développement, 80 à 90% des personnes en âge de travailler handicapées sont au chômage. Dans les pays industrialisés, le taux de chômage des personnes handicapées est au moins le double de ceux qui n’ont pas de handicap. Dans certains pays, il devrait être aussi élevée que 50 à 70 pour cent.

Cette grande inexploité main-d’œuvre crée des opportunités pour les organisations – l’accès à de nouveaux viviers de talents et d’engager des personnes qui apporte des points de vue de leurs équipes. Comme beaucoup de diversité et d’inclusion des sujets, le vrai changement nécessite délibérée des cotisations à un milieu de travail inclusif de la culture. Accenture a constaté que les sociétés avec des haut de l’insertion des personnes handicapées sont deux fois plus susceptibles d’avoir plus de rendement total des actionnaires par rapport à leurs pairs. En outre, les entreprises qui ont amélioré leur inclusion des personnes handicapées, au fil du temps, sont quatre fois plus susceptibles d’avoir rendement total des actionnaires qui se démarquent de leurs pairs.

Définition d’une Fondation

Soixante-dix pour cent de handicap non visible
Vous pouvez penser que vous n’avez pas quelqu’un dans votre équipe ou dans votre milieu de travail qui a un handicap, mais les chances sont que vous faites. Avec de nombreux handicaps être nonvisible, il est important de ne pas faire de suppositions. Plutôt, de créer un milieu de travail inclusif où chacun peut se connecter et de contribuer.

Apprendre le jargon
Les mots sont importants, et il est important d’avoir une compréhension de base lors de la communication avec ou à propos des personnes handicapées. La plupart des individus préfèrent personne comme première langue, ce qui signifie qu’ils identifient comme une personne et ayant une déficience. Par exemple, au lieu de dire “personne sourde”, vous pouvez dire “quelqu’un avec la perte de l’audition” ou “quelqu’un qui est sourd”. Chacun de nous est différent et a des préférences individuelles, donc si vous n’êtes pas sûr, demandez à la personne.

Rencontrer et de saluer
Au moment de l’introduction de quelqu’un avec un handicap, de leur serrer la main, ou les salue toutefois vous le feriez avec n’importe qui d’autre. Si la personne est aveugle, verbalement identifier vous-même et les autres autour de vous. Si la personne est accompagnée par un interprète ou un fournisseur de soins, de parler directement à la personne handicapée.

Demander d’abord
Vous pouvez voir une occasion d’aider quelqu’un avec un handicap – l’ouverture d’une porte, de guider quelqu’un vers le bas d’un couloir, ou de modification de l’éclairage dans une pièce. Au lieu de supposer que la personne a besoin d’aide, demandez-leur si vous pouvez les aider et d’attendre que l’offre soit acceptée. Ils connaissent leurs capacités meilleurs. Aussi, demandez avant de toucher un appareil ou d’un animal qui peut être utilisé pour de l’aide. Un chien-guide peut être en mode de travail et votre interaction pourrait interférer avec la capacité du chien à guider en toute sécurité de la personne.

Nous sommes tous juste de vivre nos vies
Tout le monde est différent et a sa propre personnalité et de ses besoins. Si vous avez rencontré une personne avec un handicap, c’est exactement ce que vous avez fait, rencontré une personne avec un handicap. Ne présumez pas que la prochaine personne avec un handicap, vous rencontrer a les mêmes préférences. Posez des questions lorsque vous ne connaissez pas et d’apprendre de chaque personne que vous interagissez avec.

Quelqu’un n’est pas d’inspiration parce qu’ils ont un handicap
Une personne est une source d’inspiration si ils ont accompli quelque chose de grand, avec ou sans handicap. Même si votre intention peut être gratuit, appeler quelqu’un “d’inspiration” ne peuvent être prises que de dénigrer. Si personne ne fait l’éloge vous pour voyageurs se rendant à une réunion d’affaires, pourquoi gush plus de cela pour quelqu’un d’autre?

Votre Impact dans la Création d’un milieu de Travail Inclusif de la Culture

Fournir un contenu accessible
Utilisez la fonction de l’accessibilité aux dames de s’assurer que ceux qui sont malvoyants ou aveugles peuvent consommer le contenu. Si vous fournissez des copies papier de documents, assurez-vous d’avoir une version électronique vous permet de le partager. Ajouter le sous-titrage et l’audio-description pour les vidéos.

Réévaluer les événements l’équipe de
Si votre équipe moral événements n’ont pas changé en une décennie, il peut être intéressant de regarder de plus près. Nous avons tous probablement entendu parler des “bro culture” et d’éviter de l’équipe de liaison des événements qui sont centrées autour de l’alcool, mais avez-vous également considéré comme l’accessibilité de vos événements? Par exemple, c’est l’espace physiquement accessibles pour quelqu’un ayant une mobilité réduite? L’activité inclure un environnement avec des lumières et des bruits forts que quelqu’un sur le spectre de l’autisme pourrait être sensible?

Mettre en œuvre inclusive réunion de pratiques
Préréglage de l’ordre du jour et partager des ressources à l’avance. Ceci n’a pas seulement l’efficacité de l’entraînement et de la collaboration, mais elle crée également de l’inclusion. Les individus auront plus de temps pour traiter l’information et d’être prêt à contribuer. Vous pouvez également envisager d’autres moyens pour quelqu’un de s’exprimer verbalement, l’ajout d’un commentaire sur le document, par messagerie instantanée, ou après la réunion en une seule conversation.

Supprimer les obstacles dans le processus d’embauche
Si vous êtes un recruteur ou gestionnaire d’embauche, d’évaluer l’accessibilité de votre processus de demande. Si vous êtes à profit pour interviewer un candidat, examiner les objectifs de vos questions. Qu’essayez-vous évaluer? Est-il une autre manière de poser la même question que peut-être le plus inclusif? Par exemple, une commune de la technique d’entretien est de demander à un candidat pour expliquer un concept particulier de l’enquêteur, comme s’ils étaient un enfant. L’intention est susceptible d’évaluer les connaissances du candidat du concept — peuvent-ils briser le concept en facile-à-comprendre les pièces? Cependant, au lieu de mettre en valeur le candidat de l’expertise sur le sujet, il peut être sans le savoir, dépistage de talent, car il évalue leurs compétences en communication, plutôt que de leur expertise sur le sujet.

Découvrir votre propre risque de biais
Nous avons tous des préjugés, y compris certains que nous ne réalisent même pas que nous avons. En savoir plus sur les biais implicites en prenant de l’université de Harvard Handicap Test d’associations Implicite et le blocage de 15 minutes sur leurs calendriers à réfléchir sur les résultats.

Évaluer votre organisation du handicap de l’équité
Handicap:EN fournit une compression à l’outil d’analyse comparative pour l’insertion des personnes handicapées. En savoir plus ici.


Devan Vaughn est directrice de la Diversité et de l’Inclusion et de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise chez SAP, d’Accord.
Cette histoire est initialement paru sur le SAP Accord des salles de rédaction.

Source de l’article sur SAP News Center

Le Risque de fraude à la Hausse: Pourquoi le Gouvernement et l’Enseignement Supérieur, les Finances Sont Vulnérables aux Erreurs de

Vous pourriez supposer que, lorsqu’il s’agit de faire son choix de garder leurs organisations en cours d’exécution en douceur et sur le budget, les financiers, les décideurs sont de faire ces choix sur la base de données claires et leur confiance dans les données. Comme il s’avère, ce n’est pas toujours exacte hypothèse.

Une récente enquête menée par SAP d’Accord et Kelton Mondiale a montré que 59 pour cent des financiers décideurs de travail dans l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur croire les outils financiers et les systèmes utilisés dans leurs organisations sont sujettes à l’erreur, et 68% d’avoir à prendre des décisions sans une visibilité complète sur les informations nécessaires. Beaucoup de ces dirigeants admettre que la fraude, le gaspillage et les abus sont les défis à relever leurs organisations face et que leur vulnérabilité à ces types de risques est à la hausse:

  • Les deux tiers des répondants admettent que la fraude, le gaspillage et les abus sont les défis de leur organisation est actuellement confrontée.
  • Plus du quart des répondants déclarent que leur vulnérabilité aux risques de fraude et d’abus augmenté dans la dernière année.
  • Environ un tiers-dire le nombre d’inexactitude des rapports de dépenses et les factures soumises a augmenté au cours de la dernière année.

Inexacte de Prise de Décision Conduit à des Risques

La vérité est, il est arrivé aux meilleurs d’entre nous. Nous pouvons tous susceptibles souviens d’une fois où nous avons pris une décision sans avoir les informations de base nécessaires pour le faire, et que la décision peut ne pas avoir produit le plus de résultats favorables.

Pourquoi? Afin de prendre de bonnes décisions d’affaires et d’éviter de regrettables erreurs, nous avons besoin d’accéder à toutes les informations optimal de sorte que nous n’avons pas à l’aveuglette.

Les dommages à la réputation de mauvais de prise de décision peut être catastrophique pour un secteur public de l’organisation potentiellement conduisant à une diminution du financement et de la confiance.

Une récente étude de l’Association of Certified fraud Examiners (ACFE) a identifié le haut de la fraude dépenses que les entreprises et les organismes gouvernementaux à engager. Elles comprennent:

  • Cinq pour cent d’une organisation typique, les revenus annuels sont perdus à cause de la fraude
  • Quatre-vingt-neuf pour cent des cas de fraude impliquer le détournement de fonds, y compris rembourrage de voyage et des demandes de remboursement de frais
  • Annuel médian de la perte de US$114 000 de détournement de fonds

En dépit de ces menaces, de l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur les décideurs sont confrontés à ces défis chaque jour. Environ un quart des répondants affirment que leur organisation a involontairement signalé incorrecte des données de budget, en raison d’inexactitudes dans les rapports de dépenses ou des factures. Et, 26% disent que leur organisation involontairement ressources allouées là où il ne devrait pas avoir à cause de l’prévoyant plus de budget qu’il a eu réellement.

Pour l’enseignement supérieur, des organisations, ces types d’erreurs peuvent avoir des effets négatifs directs sur les élèves. L’Université du Texas (UT) à Tyler récemment trouvé ses calculs pour l’ensemble de trajet de quatre ans de recherche. D’autres ont été accordées que ne l’étaient réellement prévu, et l’université a répondu par la révocation entre 50 et 60 ces bourses – longtemps après que les élèves avaient accepté à l’UT Tyler et les autres collèges, les délais ont expiré. De nombreuses admissions dirigeants estiment que ces actions contraires à l’éthique et des étudiants ont pris aux médias sociaux pour partager leurs malheureuses histoires.

Les risques liés à la réputation éprouvée par l’UT Tyler sont juste un exemple de pourquoi la précision, la visibilité et la conformité sont de la plus haute importance pour toute organisation.

La lutte contre la Fraude et l’Atteinte de la Conformité avec l’IA et l’Engagement des Employés

Pour ceux qui travaillent dans le secteur public, en ne respectant pas les règles et règlements gouvernementaux n’est pas une option. La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreuses façons dont ces petites organisations peuvent commencer à s’éloigner de cette question – y compris par une meilleure formation des employés, une réglementation plus stricte des processus internes, et une étroite collaboration avec les chefs de l’information. En fait, le gouvernement et l’enseignement supérieur, les organisations mettent en œuvre diverses initiatives pour rester au courant.

Selon les Kelton Mondial de l’enquête, près des deux tiers (69%) ont demandé à leurs employés pour en savoir plus sur cette information ou procéder régulièrement à des vérifications (65 pour cent) pour recueillir le plus actuel de la réglementation de l’information. Plus de la moitié aussi regarder au-delà des murs de leur organisation – en particulier les pairs dans le secteur public – pour trouver les meilleures pratiques pour le respect de la conformité à la réglementation.

Dans le même temps, de mettre les technologies qui permettent simultanément d’automatiser les tâches fastidieuses et sujettes à erreur de processus comme l’audit des charges et de la facture de données, mais l’apprentissage et deviennent de plus en plus efficace au fil du temps — est la plus efficace à long-terme de la stratégie.

J’ai vanté les avantages de l’automatisation avant, mais ceux sur les lignes de front: La majorité (55%) des répondants au sondage qui ont entièrement automatisé, outils pour les notes de frais, factures, ou la gestion des déplacements à différents stades de mise en œuvre affirment que leur organisation est d’une meilleure gestion de la fraude, le gaspillage et les abus au sein de leurs organisations.

Plus loin encore, ceux qui ont complètement automatisé le processus de facturation sont environ deux fois plus susceptibles que ceux qui n’ont pas 39 pour cent contre 21 pour cent — à-dire qu’il y a eu moins d’erreurs dans ces rapports. Pima Community College à Tucson, en Arizona, est un excellent exemple d’un établissement d’enseignement supérieur qui a récolté les avantages de l’automatisation. Son processus de gestion de voyage, les dépenses et les factures utilisé pour être très manuel – avec du papier à base de demandes et remboursements étant la norme. On peut imaginer le potentiel de la marge d’erreur avec cette approche. En introduisant de nouvelles technologies et de l’automatisation de la vérification des règles, Pima pour réduire les erreurs et les violations de conformité, et à son tour augmenté l’adhésion à la politique.

Sur le Kelton Enquête Mondiale

Le Kelton Mondiale étude a recueilli les réponses de 313 financiers décideurs de travail dans l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur pour en savoir plus sur la façon dont ces organisations sont la réduction des risques, le maintien de la conformité, et d’optimiser l’efficacité de ce qui fonctionne bien, ce que d’autres pourraient apprendre de ce que certaines organisations sont en train de faire, et où l’application de nouveaux systèmes et processus pourrait régler le temps et la précision des questions.


David Ballard est vice-président senior du Secteur Public chez SAP, d’Accord.
Cette histoire est initialement paru sur le SAP Accord des salles de rédaction.

Source de l’article sur SAP News Center

Pourquoi se tirer une balle dans le pied en faisant de la compression de planning ?

Combien de Project Manager travaillent sur le prévisionnel de leur projet en essayant de réduire au maximum le temps de réalisation ?

Mais fondamentalement :
– un bon PM se reconnait-il à ses capacités de présentation d’un prévisionnel record ?
– les constats opérés « dans la vraie vie » ne démontrent-ils pas un retard systématique des projets ?
– les retards n’engendrent-ils pas au final une dégradation de la qualité du livrable ?
– la non qualité d’un projet n’amène-t-elle pas une charge supplémentaire de « SAV » non budgétée /non planifiée ?

Alors pourquoi persister à vouloir compresser le planning prévisionnel ?

Par crainte d’une baisse de la sacro-sainte « productivité » ?

Et pourtant, quels sont les phénomènes constatés dans les projets trop comprimés ?
– sous couvert d’une méthodologie de gestion de projet, les plannings sont revus quasi-quotidiennement pour resynchroniser les ressources sur les dérives constatées
– communication inexistante, tout le monde à la « tête dans le guidon », ce qui amène à une désynchronisation des actions de l’équipe
– Plan d’Assurance Qualité réduit à « peau de chagrin », contrôles et tests « passés aux oubliettes »
– documentations, guides, compte rendus, documents de spécification passés « à la trappe »
– ressources qui « voient le mur arriver » et se démobilisent du projet
– ressources surchargées et donc qui arbitrent leurs travaux quotidiens en choisissant ce qu’elles « aiment faire » au détriment de ce qu’elles « devraient faire »
– tensions relationnelles, pertes de crédibilité, pression croissante
– délais de livraison non respectés, ou respectés au détriment de la qualité
– budgets « explosés »
– etc etc

Une grosse pagaille en fait !

Se tirer une balle dans le pied

Alors…
– pourquoi chercher la compression de planning maximale,
– pourquoi faire abstraction de l’indisponibilité des ressources,
– pourquoi être autant optimisme quant aux risques potentiels,

Un mixte de besoin de reconnaissance et d’incapacité « à dire non » justifie ce scénario.
« Le N+1 impose les délais, les budgets et exige une qualité maximale, on a pas le choix… »
Notre compétence professionnelle nous alerte bien sur le fait que c’est une mission impossible, vouée à l’échec dans le périmètre attendu, mais… on ne dit rien, on n’ose pas, on ne se permet pas.
Pire, afin d’obtenir du N+1 une reconnaissance de ses compétences, on va travailler sur l’organisation prévisionnelle du projet en respectant les contraintes imposées par son chef.
Ceci en minimisant les moyens matériels, en faisant abstraction des capacités réelles de ressources, et en réduisant la potentialité et l’impact des risques.

Dans tous les cas, « l’omission de réserves » vis-à-vis du N+1 amène à un transfert de responsabilité et le projet devient « notre bébé », notre « patate chaude ».

Compte tenu de ce qui a été évoqué précédemment, durant la réalisation, bien entendu le projet sera une catastrophe.
Alors que le PM cherche à obtenir reconnaissance et respect de sa compétence, il obtient l’effet inverse.
Nous serons évalués par notre N+1 sur notre incapacité à assumer nos engagements !

Pourquoi faire de la compression prévisionnelle et ne pas se donner les moyens de réussir ?

La VRAIE compétence d’un PM  n’est-elle pas
– d’opérer une gestion de risque efficace
– de communiquer, coordonner, reporter
– de respecter la Qualité, les budget et le délai annoncé
Bref, d’assurer dans les phases de réalisation du projet le respect du prévisionnel

Alors pourquoi se tirer une balle dans le pied en acceptant « sans réserves » les missions casse-cou ?
Pourquoi ne pas se donner les moyens d’améliorer ses chances d’obtenir la reconnaissance tant attendue en négociant des moyens cohérents ?

La nécessité de la conduite du changement

Lors d’une transformation interne, qu’elle soit d’ordre métier ou liée au SI, les étapes projet de communication et de formation sont nécessaires, et à ne pas négliger au travers de leur animation.

Les enjeux… l’appropriation par les futurs Utilisateurs, l’adhésion des futurs Utilisateurs, le succès du projet, la rentabilité de l’investissement dans la transformation, le fleurissement d’initiatives ou d’optimisation pour le nouveau processus ou le nouvel outil SI (dixit la cible), etc.

Les deux grands moyens de la conduite du changement

La communication nécessite de respecter quelques règles de l’art pour le besoin de sa mise en œuvre choisir le « bon » message, le « bon » support de diffusion, et les « bons » Interlocuteurs (les « Destinataires » du message) à l’instant « t » du projet. Ces trois choix sont liés et interdépendants.

Ce principe s’applique à chacune des étapes projet, voire à chacun des chantiers « phares » ou structurants à un moment donné du projet. Selon la culture de l’entreprise, la communication est animée par le sous-traitant ou la Direction Communication Cliente.

La formation… la stratégie de formation, tout comme celle de la communication, implique d’agir avec un minimum de méthode. Il est utile d’évaluer les compétences existantes des Interlocuteurs opérationnels impactés par le projet. Après une analyse de l’écart de compétences par rapport à la cible, les actions de mise à niveau sont définies et planifiées. Les moyens de formation sont variés (ex : e-learning, formation en présentiel, supports, MCD, Acteurs-Relais), et doivent inclure la possibilité d’un accompagnement plus fin (ou de proximité) et une étape d’ajustements.

Une mauvaise conduite du changement représente l’un des plus importants facteurs d’échec d’un projet.

Le dernier Rapport établi par KPMG, relatif aux plus grandes causes d’échec d’un projet, relate que 19% de ces causes sont dus à un défaut de communication, que 18% résultent d’une non implication de la population concernée (dixit l’action de communication).

Juste un rappel… la conduite du changement touche l’humain. Elle demande donc une attention particulière.

Evolution et conduite du changement

Combien êtes-vous à avoir subi un changement, et non à l’avoir accueilli, voire à s’y être impliqué ?

Combien êtes-vous à pester sur telle ou telle mesure de changement ?

Et… dans le cas d’un scénario de transformation déjà négatif à l’origine, par expérience, même lors d’une mesure impopulaire, la conduite du changement a du bon. Elle vous permet d’être informée correctement et de couper court à tous « les bruits », voire d’être l’un des Acteurs pour mieux appréhender l’objet de la transformation, de s’approprier ce-dernier, et d’en jouer pour mieux le vivre dans son quotidien.

A vous de choisir votre position.

Sandrine
Consultante Ankaa Engineering®
Professionnelle de 20 ans en Management de la fonction Achat et en Conseil organisationnel et de transformation, Sandrine a travaillé au sein d’environnements multiculturels, aux côtés d’équipes pluridisciplinaires.
Elle a exercé aussi bien auprès de grands Groupes que de PME-PMI, lui permettant ainsi d’approcher des problématiques différentes, des modes de fonctionnement hétérogènes, des circuits de décisions variés, des priorités et enjeux originaux.
Le parcours à dominante industrielle de Sandrine, lui a donné la possibilité de développer certaines compétences dont quelques-unes la distinguent ; telles qu’une double compétence métier, une bonne capacité d’adaptation, un fort sens du résultat et du service, une grande pratique de méthodes et outils métiers.
Ses domaines de prédilection :

Strategies achats – Optimisation de processus – Organisation – Methode
Sourcing, negociation, contractualisation
Pilotage de projets et changements – Evaluation sous KPI
Perimetres internationaux, Gestion simultanee, Management transverse

Développer ses compétences en gestion de projet

La gestion de projet n’est pas innée, elle s’apprend.

Quel que soit notre métier et statut au sein de l’entreprise, nous faisons tous de la gestion de projet au quotidien, parfois sans le savoir.
Certes, face à des retours d’expérience terrain parfois difficiles où simplement parce que la fiche de poste stipule ce savoir-faire, certains bénéficierons de formations dédiées sur cette compétence.

Mais dans tous les cas, il reste des fondamentaux à ne pas oublier :

– L’élément le plus important dans le projet est… le client, le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage.
C’est LA personne à satisfaire alors même qu’il ne sait pas toujours ce qu’il veut.

– Tentez autant que faire se peut de clarifier l’objectif avant le lancement du projet.
Plus la cible est visible, plus il sera facile d’atteindre le cœur.
Le recours à de l’agilité dans projets ne doit pas faire oublier l’objectif final recherché.
L’agilité doit prendre sa place dans l’organisation des travaux de conception et non dans la définition d’objectif.

– Aider le client à clarifier son besoin en échangeant avec lui grâce à un vocabulaire simple et compréhensif.
L’usage d’un vocabulaire élaboré, spécifique ou trop technique ne fournit pas de garantie à votre client que vous que vous compreniez vous même vos propos…La culture, c’est comme la confiture…

– Soyez persuasif car le client n’a pas toujours raison.
Les choix doivent être portés par le ROI et les résultats attendus.
Vouloir en faire trop nuit à l’objectif principal.
L’important dans le projet est l’atteinte de l’objectif et non la complexité de ce dernier.
Le mieux est parfois l’ennemi du bien…

– Modélisez l’enchaînement des travaux pour partager le « fil rouge » avec l’équipe.
Par quoi on commence, par quoi on finit, et comment on s’organise entre les deux.
Élaborez un modèle de plan projet détaillé pour anticiper les problématiques organisationnelles des travaux à mener et assurer une gestion de risque cohérente.
– Estimez les charges des travaux mais pensez surtout à évaluez les capacités réelles des ressources sur le projet.
Diffusez l’organisation du « qui fait quoi quand », les ressources s’auto-organisent rarement correctement…

Définissez une date de livraison cohérente au regard des capacités réelles des ressources.
Un projet débuté en retard restera en retard (rappel : l’étude fait partie intégrante d’un projet…).
Et lui positionner une date de livraison utopiste ne réglera pas le problème initial.

Impliquez le client dans l’atteinte de l’objectif.
Le client est un acteur important et il mérite d’être impliqué dans l’organisation des travaux et l’atteinte de l’objectif.
Il est incontournable en phase de tests, de recette.
L’impliquer lui rappelle combien il est parfois difficile de faire plusieurs choses en même temps (notamment pour les hommes! LOL).

Ne négligez pas l’accompagnement au changement, élément fondamental de la gestion de risque.
50% de réussite dans les projets sont liés à l’organisation de la réalisation du produit.
50% sont dépendants de l’accueil du produit par le consommateur.
Communication, formation ne sont pas des tâches optionnelles et doivent avoir leur place au même titre que celles de l’ingénierie de conception au sein du projet.

– Mettez en place une organisation de reporting efficace.
Sans reporting un projet va dans le mur.
Plutôt qu’imaginer le reporting sous forme de compte rendus circonstancier, focalisez vous sur la donnée fondamentale qui est « le reste à faire ».
C’est la seule donnée sur laquelle peut être appliqué de l’influence et des modifications pour corriger les écarts constatés.
Le passé est le passé. On ne peut (malheureusement) pas revenir en arrière.

Mais l’élément fondamental de la gestion de projet reste la capacité de réadaptation de l’organisation « au fil de l’eau ».
Car aucun projet ne se déroule tel qu’il a été prévu et organisé.
D’ailleurs, la roue de Deming expliquait le processus bien avant que les méthodes agiles apparaissent.
Pour pouvoir réadapter un processus pour maintenir l’atteinte de l’objectif initial sans dégradation des ambitions et contraintes, il faut disposer de capacité de pouvoir le faire.
Un plan projet initial trop « optimisé » ne fournira pas de solutions, et selon la loi de Brook, la solution n’est pas d’ajouter des ressources…
La solution passe par la présence de « jokers » dans le plan projet qui sont les garants de l’atteinte qualitative du produit, la maîtrise budgétaire projet et le délai de livraison.

La vrai valeur du chef de projet se mesure à sa capacité de gestion de crise.
Élaborer un « joli » prévisionnel s’apparente à définir les plans de la construction.
On est dans le domaine du conceptuel et cela reste « sur le papier ».
Et pas toujours facile pour autant…
Mais faire en sorte que la construction ressemble aux plans…c’est le vrai défi du chef de projet !

Quel est l’intérêt de faire de la compression de planning ?

Chef, chef !! Regardez comme j’ai bien travaillé !!! J’ai réussi à comprimer le planning prévisionnel pour obtenir une durée de projet record !!!
Vous voyez bien que je suis un chef de projet expérimenté chef !

Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure et fortuite coïncidence. Quoique…

Dans la gestion de projet, la planification et l’affectation des ressources est la tâche la plus fastidieuse, difficile, délicate.
Lorsque cette réservation de ressource est faite par anticipation, au moment d’un planning prévisionnel par exemple, le chef de projet peut alors négocier les disponibilités des moyens matériels et humains avec plusieurs semaines d’anticipation.
Ces négociations ne sont pas toujours faciles mais le fait de ne pas s’y prendre au dernier moment arrange bien souvent les choses.

Compresseur de planning

Qui fait quoi quand

Le « QUI FAIT QUOI QUAND » est bouclé, chaque tâche à réaliser se voit affecter d’une ou plusieurs ressources, bref, tout va bien dans le meilleur des mondes et les équipes se mettent en action.

Une planification dont les durées prévisionnelles ont été soigneusement « optimisées » par le chef de projet verra immanquablement des retards apparaître.
Chaque retard pris sur une tâche à réaliser, pour peu qu’elle soit dans le chemin critique, repoussera inévitablement la date de fin de projet et donc quelque part la date de livraison.

Face à un planning prévisionnel en dérive, le chef de projet priorisera alors très rapidement son activité quotidienne à la re-planification des tâches.
Il deviendra alors un « planificateur à temps plein » au détriment de ses autres responsabilités.
Ses journées seront de plus en plus marquées par des négociations d’affectations de ressources de plus en plus difficiles auprès des managers hiérarchiques.

Pourquoi ?

Simplement parce que les demandes tombent la veille pour le lendemain désormais et chaque jour, en fonction des nouveaux constats de retards,  donne lieu à de nouvelles demandes et changements de plannings.
Dans les projets les plannings sont contraints par la disponibilité des compétences.
Lors de re-planification, le chef de projet sera très souvent amené à « patienter » et reporter les tâches pour attendre la prochaine disponibilité de l’individu compétent.

En d’autres termes, face à un retard initialement réduit, la re-planification des tâches amènera une amplification du retard, simplement à cause de la dépendance des compétences.

Le chef de projet attend que l’individu concerné, dont le planning est chargé, soit disponible pour pouvoir reporter les travaux prévus.

Quelques jours de retard peuvent amener ainsi un report des travaux de plusieurs semaines simplement à cause de la dépendance qui existe entre tâches, compétences et individus.

Alors quel est l’avantage de faire de la compression de planning prévisionnel ?

N’est-il pas plus judicieux, dans la phase de réalisation, à chercher à  rester dans le prévisionnel pour bénéficier de l’avantage de la pré-réservation de ressources ?

Au final, le « bon » chef de projet est jugé sur sa capacité à réaliser les travaux prévus dans le respect du prévisionnel annoncé et non dans l’effet d’annonce d’un planning prévisionnel optimisé.
Donc pourquoi vouloir se tirer une balle dans pied dès le lancement du projet ?

Ego games

Peut être pour une simple question de reconnaissance…

Ego quand tu nous tiens !

Vendre sa gestion des risques

Dans le domaine de la gestion de projet, la gestion des risques fait partie intégrante de la responsabilité du chef de projet.

En effet, il est de la responsabilité du chef de projet de veiller à ce que les risques potentiels ne se transforment pas en incidents durant les phases de conception ou d’implémentation.
Aussi le chef de projet veillera, dès les phases d’étude de faisabilité et d’étude préalable à mettre en place une gestion de risque organisée et documentée au sein de l’équipe.

Chaque risque identifié durant ces phases préparatoires du projet sera alors recensé, puis évalué individuellement.

En la matière il existe le référentiel AMDEC.
Selon les principes AMDEC, chaque risque est évalué sur les axes « Fréquence ou probabilité d’apparition », « Gravité », « Probabilité de non-détection ».

Face à la difficulté d’évaluation du paramètre « Probabilité de non-détection », pas toujours très évident à quantifier dans les scénarios des projets, nous avons au sein du framework méthodologique Ankaa Engineering simplifié l’approche AMDEC pour ne retenir que les deux premières dimensions.

Chaque risque est alors ventilé dans une matrice à deux dimension :

  • Potentialité d’occurrence établie selon
    nulle = jamais
    faible = deux fois par an
    possible = une fois par mois
    élevée = une fois par semaine
    Très forte = une fois par jour
  •  Impact de l’incident en cas de sinistre
    faible = affecte un individu
    moyen = affecte un service
    important = affecte une unité
    critique = affecte l’organisation

Les niveaux de rapports indiqués ci-dessus servent de référentiels « de base » et peuvent être ajustés en fonction des règles de jugement et d’évaluation au sein de chaque organisation (ajout de niveau de potentialité et d’impact pour gagner en précision si besoin).

Grille aversion aux risques du framework méthodologique Ankaa Engineering

Chaque risque sera alors positionné dans la matrice dans la cellule répondant à la double analyse « potentialité » et « impact ».
Le chef de projet décidera alors de « prendre les risques » pour ceux pour lesquels la matrice annonce un niveau « Nul », « Faible », « Tolérable ».
Bien souvent, les risques « Tolérables » seront d’ailleurs anticipés et gérés grâce au simple fait de les avoir identifiés.

Par contre le chef de projet aura la responsabilité de présenter à la MOA l’inventaire des risques évalués « Insupportables » ou « Inadmissibles » puisque ceux-ci impactent très fortement le périmètre du projet et peuvent être un critère de choix de « NO-GO » au final.
Lors de cette présentation, le chef de projet devra bien entendu apporter à la MOA les alternatives organisationnelles et/ou techniques au sein du projet permettant de contourner ces risques.

Bien souvent les solutions de contournement des risques engendreront des besoins en matière de budget (ressources supplémentaires, équipements de sécurité ou de backup, etc).

Et dans ce contexte, la MOA soucieuse de préserver un périmètre budgétaire raisonnable de son projet évaluera chaque moyen de contournement bien entendu comme onéreux à sur-dimensionné.
La réponse de fin de non-recevoir de la MOA au chef de projet prendra alors des tournures de « tu verras, ça va bien se passer » ou « nous avons toute confiance dans les capacités professionnelles de l’équipe »…

Alors ? Comment vendre sa gestion de risque ?

Comment faire souscrire l’achat d’assurance à la MOA soucieuse de maîtriser les budgets de son investissement ?

Et bien en lui valorisant les risques… en lui donnant le coût des incidents si ces derniers se produisent.
Dans la matrice ci-dessus, chaque entrée du tableau est valorisé
Potentialité
nulle = jamais, soit 0
faible = deux fois par an, soit 2
possible = une fois par mois, soit 12
élevée = une fois par semaine, soit 52
Très forte = une fois par jour, soit 365

Impact
faible = affecte un individu, coût journalier d’un ETP dans l’organisation,
moyen = affecte un service, coût journalier d’un ETP x nb d’ETP du service.
important = affecte une unité, coût journalier d’un ETP x nb d’ETP de l’unité
critique = affecte l’organisation, coût journalier d’un ETP x nb d’ETP de l’organisation, plus les pertes d’exploitation, l’impact commercial, etc

Il va sans dire que la multiplication des deux paramètres va amener à des montants colossaux pour les risques évalués inadmissibles.
En même temps, dans la vraie vie, peu de risques seront positionnés dans ces cellules.
En effet, les organisations soumises à des potentiels de risques importants avec des impacts critiques ne durent pas longtemps…voir ne voient jamais le jour.

L’essentiel des discussions tournera donc autour des risques évalués insupportables.
Et c’est la valorisation des risques qui permettra à la MOA de relativiser les budgets de contournements et autres « assurances ».
L’investissement supplémentaire de gestion de risque apparaîtra alors dérisoire face aux coûts potentiels des incidents.

Au delà de l’exercice de valorisation de risque, il est de la responsabilité du chef de projet d’avoir inventorié les risques encourus et d’avoir proposé les solutions de gestion adaptées.
Et c’est de la responsabilité de la MOA de souscrire aux « assurances » proposées.