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Logistique : quelles leçons tirer de la crise ?

La crise sanitaire a appris aux entreprises combien il est essentiel de savoir s’adapter rapidement. Que ce soit en termes de production, de sourcing ou encore de distribution. En adoptant un modèle plus durable, il est possible de garantir la continuité de l’activité, même en cas de changement inattendu et massif de la demande.

L’économie d’expérience s’est imposée comme la thématique clé de l’année 2019. Ce concept a toutefois été éclipsé en 2020 par un invité inattendu, la résilience. Les PRA et autres plans de préparation aux risques ont en effet été confrontés à une réalité de terrain : une crise sanitaire et économique, doublée de schémas de consommation et de distribution profondément perturbés.

Défi 1 : éviter la rupture d’activité

Les moins chanceuses des entreprises sont celles pour lesquelles le confinement a enlevé toute possibilité d’activité. Au plus dur de la crise sanitaire, certaines ont dû ainsi purement et simplement fermer leurs portes. Mais d’autres ont su également rebondir, au travers de la distribution multicanale, de l’innovation métier, ou de la saisie de nouvelles opportunités de marché.

Les industriels qui ont su rediriger rapidement leur production vers de nouveaux produits (masques, respirateurs, gel hydroalcoolique, repas à emporter…) ont pu tirer leur épingle du jeu. Avec les crises économiques, sanitaires et climatiques qui s’annoncent, il faut s’attendre à une multiplication de ces défis de flexibilité, et s’y préparer.

Défi 2 : le télétravail

Dans l’absolu, beaucoup d’entreprises pourraient poursuivre leur activité avec une majorité de leurs salariés en télétravail. Mais peu étaient prête à travailler de la sorte, du fait d’un back-office inaccessible hors des murs de l’organisation et manquant de flexibilité opérationnelle. Des solutions cloud, comme Teams ou Zoom, ont pu compenser en partie ce manque. Mais ce n’est pas suffisant.

Il faut maintenant mettre en place des systèmes plus agiles et intelligents, capable de mieux analyser et prévoir, mais aussi de mieux s’adapter à une forte volatilité de la demande. Ceci doit d’accompagner d’infrastructures ouvertes vers l’extérieur et sécurisées, mettant en œuvre des technologies comme des équipements informatiques mobiles, des solutions informatiques en mode cloud, des systèmes de communication unifiée, de la blockchain, etc.

Défi 3 : se rapprocher du consommateur

Qui dit télétravailleur dit consommation à distance. Les entreprises se doivent donc d’aller vers le consommateur, en privilégiant le B2C, par exemple au travers de l’e-commerce. Mais aussi en transformant le B2B en B2B2C ou encore le Direct Selling en Social Selling.

Cela induit des changements profonds dans la structure logistique, avec une nécessité d’optimiser à la fois la production et la chaîne de distribution, afin de desservir un maximum de clients en un minimum de fret. Nous retrouvons ici une problématique que nous avions déjà rencontrée avec la montée de l’économie d’expérience. Celle-ci se traduit en effet par une hyper-personnalisation des produits, qui doivent être directement livrés au client, sans délai.

La solution est donc peut-être de combiner ces deux problématiques, afin de les transformer en opportunité : savoir combiner l’impératif de résilience imposé par la situation économique et sanitaire à la volonté d’expérience portée par les consommateurs et partenaires.

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Source de l’article sur sap.com

Préparer, prévenir, détecter : comment les employeurs peuvent assurer un retour au travail sûr et sain

Alors que les collaborateurs commencent à abandonner progressivement cette longue période de travail à distance et à retourner sur leur lieu de travail, les entreprises se demandent à quel moment et de quelle manière il convient de le faire en toute sécurité. Il s’agit d’une tâche essentielle et d’un nouveau défi pour tous, tant pour les employés que pour les responsables des ressources humaines (RH).

Tout d’abord, la santé ainsi que le bien-être des collaborateurs et de leurs familles sont en jeu. Deuxièmement, il existe des risques commerciaux que les employeurs peuvent ne pas prendre en compte, allant du respect de la vie privée au non-respect du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Aux États-Unis, par exemple, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont récemment formulé des recommandations détaillées pour améliorer la sécurité dans les immeubles de bureaux, notamment en contrôlant les températures et les symptômes. Par ailleurs, l’Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) des États-Unis continue de réviser ses lignes directrices aux employeurs afin d’équilibrer le respect du Americans with Disabilities Act (ADA) et des CDC.

Cette situation peut être éprouvante pour n’importe quelle organisation. Nombreuses sont celles qui choisissent d’adopter une longue période de travail à distance avec des horaires flexibles. Les entreprises qui sont implantées dans plusieurs régions se trouvent dans des phases et des environnements très différents. De l’Asie à l’Europe, certaines régions se montrent plus agressives en matière de déconfinement.

La première recommandation que j’adresse aux clients qui envisagent de faire revenir leurs employés au travail en toute sécurité est de commencer par un plan qui intégrera les processus RH. Pour aider les clients de tous les secteurs et de tous les pays à gérer cette transition, SAP a publié les principales mises à jour de la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits Management ainsi que l’application partenaire Guardian by AlertEnterprise.

Une technologie SAP tournée vers l’avenir pour un lieu de travail sûr et sain

Au lancement, la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits avait un cas d’utilisation particulier, comme en témoigne son nom. Cependant, en travaillant avec ses clients pour étendre ses capacités, SAP a découvert de nombreux cas d’utilisation autour du suivi des certificats, des licences, des justificatifs et de bien d’autres choses encore qui sont particulièrement pertinentes aujourd’hui. Grâce à cette solution, les utilisateurs peuvent désormais contrôler le processus visant à faire revenir les employés au bureau tout en automatisant l’application de politiques complexes et évolutives en matière de santé et de sécurité liées au COVID-19 pour mieux protéger les personnes.

En quoi ces outils sont-ils utiles ?

Pour assurer un retour au travail sûr et sain, voici une approche en trois étapes qui vous permettra de démarrer.

Préparation

Grâce à la solution SAP SuccessFactors Visa and Permits, soutenez le déconfinement tout en minimisant les risques, et gérez les procédures de santé et de sécurité qui encadrent le retour au travail des collaborateurs.

  • Prévoyez pour vos collaborateurs un moyen sûr d’envoyer les documents, comme une preuve de certificat numérique de santé ou des justificatifs, avant leur retour au travail.
  • Suivez les coûts du dépistage. Les fonctionnalités de libre-service permettent aux utilisateurs de remplir et de soumettre des documents afin de réduire le travail manuel.
  • Gérez les renseignements médicaux sensibles des collaborateurs. Par exemple, les lignes directrices de l’EEOC précisent que l’ADA demande que les renseignements médicaux concernant un employé soient stockés séparément du dossier personnel de l’individu afin de limiter l’accès aux informations confidentielles. Autrement dit, au lieu de stocker les nouveaux renseignements médicaux dans SAP SuccessFactors Employee Central, ces informations peuvent être gérées dans SAP SuccessFactors Visa and Permits, ce qui contribue à la fois à sécuriser les données et à protéger les collaborateurs.
  • Réduisez le risque d’encourir de lourdes sanctions financières, comme le non-respect du RGPD en matière de « traitement de catégories particulières de données à caractère personnel ». Respectez les réglementations légales supplémentaires et les règles en matière de confidentialité des données, comme la Health Insurance Portability And Accountability Act ou HIPAA.
  • Configurez les processus de notification, d’approbation, de renouvellement et plus. Les tableaux de bord fournissent un aperçu de la conformité, et les actions en temps réel permettent aux entreprises de gérer en toute confiance leur personnel dans un environnement en constante évolution.
  • En ce qui concerne l’intégration, les entreprises ont la possibilité de simplifier le processus d’embauche afin de traiter les formalités administratives le plus tôt possible pour que les nouveaux collaborateurs puissent commencer à travailler.

Prévention

Faites revenir le personnel non essentiel au bureau en toute sécurité grâce à la solution AlertEnterprise Health & Safety Access Governance.

  • Contrôlez le nombre de personnes dans les locaux, gérez l’accès aux sites qui sont temporairement saturés et autorisez de nouveaux modes de travail par roulement
  • Prévoyez un système d’autodéclaration et d’autoattestation avec un rétablissement contrôlé de l’accès au lieu de travail déterminé par la politique. Par exemple, les employés et les visiteurs peuvent s’autoévaluer et vérifier s’ils ont de la fièvre, si quelqu’un dans leur foyer a été déclaré positif au COVID-19, etc.
  • Gérez les contrôles d’entrée au site grâce au libre-service pour les contrôles préalables, comme les contrôles de température, avec l’application de politiques et la gestion de l’accès.
  • Mettez en place des systèmes de badges et de sécurité pour gérer l’accès à l’espace de travail et contribuer à l’application des politiques de l’entreprise, comme avec le retrait automatique de l’accès.

Détection

Minimisez les risques permanents grâce à la solution AlertEnterprise Health & Safety Intelligence Tracker et protégez votre lieu de travail.

  • Utilisez les analyses pour suivre les personnes qui ont été exposées au COVID-19 ou qui pourraient l’être. Cette technologie permet de suivre une infection suspecte ou confirmée et de détecter les personnes ainsi que les zones susceptibles d’avoir été exposées au virus.
  • Déterminez les zones exposées pour les mettre en quarantaine ou les assainir. Les zones à haut risque peuvent alors être désinfectées, et les personnes à haut risque peuvent se voir retirer leur accès de sécurité.
  • Prenez des décisions à partir de données concrètes, comme les niveaux d’exposition, les cartes thermiques de localisation, et d’autres analyses de santé et de sécurité.

En ce qui concerne le déconfinement, les clients comprennent qu’il ne s’agit pas de revenir au travail comme si de rien n’était. Ils savent que le déconfinement ne se résume pas à choisir une date pour ouvrir les portes et à distribuer du gel hydroalcoolique. En cette période d’incertitude, ils veulent apprendre à préserver la santé, la sécurité et la sûreté de leurs collaborateurs et clientèle.

Si chacun doit jouer son rôle en assumant une responsabilité personnelle, les employeurs peuvent ouvrir la voie à un retour au travail sûr et sain.

 

Imran Sajid est le directeur international de la gestion du capital humain pour SAP SuccessFactors.

Publié pour la première fois en anglais sur news.sap.com

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Source de l’article sur sap.com

Comment les leaders de la supply chain limitent les risques et maximisent les opportunités

« Pour gérer la complexité tout en restant résilient en 2020, il faudra créer une entreprise centrée sur le client. Les entreprises doivent être capables de fournir des produits de haute qualité en un temps record, et dans le même temps répondre aux objectifs de durabilité, développer des relations avec les fournisseurs et sous-traitants, prévoir la demande des produits et ressources, réduire les risques et adopter rapidement les nouvelles technologies sans interrompre l’activité. Les services de supply chain sont chargés de répondre à toutes ces exigences, même dans ce contexte de pandémie mondiale. »

Voilà le premier paragraphe d’une enquête menée par Oxford Economics auprès de 1 000 directeurs supply chain. Il dépeint le profil type d’un « leader supply chain » tous secteurs et pays confondus.

Récemment, j’ai discuté des résultats de cette enquête avec Ben Wright, rédacteur adjoint chez Oxford Economics, qui soulignait que « les entreprises ayant de solides stratégies de gestion centrée sur le client, de visibilité, de durabilité et d’application des technologies intelligentes constatent une amélioration de leur supply chain, de leur résilience et de leur performance financière globale ».

Au sujet de la pandémie qui nous touche aujourd’hui, Ben a ajouté : « La propagation du coronavirus a révélé les fragilités de la supply chain et leur impact sur l’économie mondiale. Il est donc devenu primordial de rendre les supply chains plus résilientes. Si dans une économie mondiale, toutes les supply chains présentent des fragilités, avoir des objectifs stratégiques clairs, en utilisant les bons outils et les tactiques adéquates pour limiter les risques et réduire la complexité permettra de mieux faire face à ce type de situation ».

Priorité à la résilience de la supply chain

Même si la résilience n’était pas le principal objectif de ce programme de recherche, il est apparu clairement que les leaders supply chain appliquaient des meilleures pratiques dans ce domaine.

Réalisée début 2020, alors que le COVID-19 commençait seulement à faire les gros titres, l’enquête montre que 39 % des personnes interrogées ont vu leur supply chain exposée à des risques au cours des trois dernières années. Et une proportion similaire (40 %) affirme que l’exposition aux risques liés à la supply chain a augmenté au cours de cette période. Ils étaient loin de se douter que seulement quelques semaines plus tard, ce chiffre serait de 100 % !

Mais quelques caractéristiques bien précises permettent aux leaders de se démarquer :

  • 76 % disent avoir des collaborateurs agiles, capables de réagir aux imprévus (contre 52 % pour les autres).
  • 75 % ont déjà un niveau élevé de collaboration avec leurs équipes de gestion des risques et de conformité (contre 63 % pour les autres).
  • 66 % ont une visibilité sur l’ensemble du processus de la conception à la livraison.

Bien sûr, aucune supply chain ne pourrait se préparer totalement à un choc d’une telle ampleur ni se protéger contre des conséquences aussi graves que celles causées par le coronavirus, mais avec une culture d’entreprise hautement collaborative et une bonne visibilité sur tous les aspects de la supply chain, y compris les fournisseurs et sous-traitants, il est possible de renforcer sa résilience et son agilité afin de limiter l’impact de tels événements.

Pour comprendre comment les leaders supply chain limitent les risques et maximisent les opportunités, écoutez la conversation que j’ai eue avec Ben Wright, rédacteur adjoint chez Oxford Economics, et téléchargez l’enquête menée auprès de 1 000 directeurs des opérations et supply chain : « Surviving and Thriving How Supply Chain Leaders minimize risk and maximize opportunities ».

Suivez-moi sur Twitter.

Richard Howells

Fort de plus de 25 ans d’expérience dans le domaine de la gestion de la supply chain et de la production, je suis chargé de l’orientation du marché et du positionnement des solutions SAP pour la gestion de la supply chain et l’IoT. Avant de rejoindre SAP en 2004, j’ai passé 15 ans chez Marcam Solutions comme vice-président marketing des solutions ERP pour les processus d’entreprise. J’ai aussi dirigé la mise en œuvre des systèmes ERP et SCM pour des groupes comme Nestle, Gillette, Colgate Palmolive, Rohm & Haas, Wyeth, Royal Worcester Spode et Dairy Crest. Je suis diplômé en informatique de l’université de Mid Glamorgan au Royaume-Uni. Suivez-moi sur @howellsrichard

Initialement publié dans le magazine Forbes.

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Source de l’article sur sap.com

La startup Aumenu choisit SAP Business One pour permettre aux restaurants de rouvrir leurs portes dans les meilleures conditions sanitaires

Née de la crise sanitaire, la jeune startup Bretonne Aumenu fait confiance à la solution SAP Business One pour se développer rapidement et proposer aux restaurateurs une alternative cloud au traditionnel menu papier. L’objectif : accompagner les restaurateurs pour les aider à respecter et appliquer des conditions sanitaires strictes et sans danger pour leurs clients.

Une solution en kit 100% cloud prête à l’emploi pour le restaurateur

Aumenu fournit un support physique et digital permettant de remplacer les cartes par un menu consultable sur smartphone via la lecture de QR codes pour éviter les risques de contamination. Ces codes sont présents sur des étiquettes autocollantes, adhésives, lavables et résistantes qui sont positionnées sur les tables des restaurants.

Le restaurateur choisit son kit en fonction du nombre d’espaces qu’il souhaite équiper puis active son compte lui donnant accès à sa plate-forme où il peut déposer ses fichiers pdf, word, powerpoint, excel pour mettre en ligne ses menus et accéder aux informations de ses clients. Avec 25% des utilisateurs qui laissent leurs e-mails en scannant le QR code, Aumenu, avec SAP Business One, permet aux restaurateurs d’acquérir et de constituer très rapidement une importante base de données. Cette dernière a un impact immédiat sur le business mais aussi sur la relation client.

Être opérationnelle dès l’ouverture des bars et des restaurants

Avec le plan de déconfinement progressif, la startup Aumenu avait pour enjeu principal d’être opérationnelle très rapidement et de pouvoir livrer partout en France. Elle souhaitait pour cela se munir d’une solution cloud complète qui lui permette de gérer toute son activité : CRM, prise de commande, facturation, production des menus digitaux, livraison etc. La solution devait également être capable de supporter la croissance de la startup, et notamment s’ouvrir à l’international.

Accompagné par W3COM, Aumenu a choisi SAP Business One, une solution cloud complète conçue spécifiquement pour les besoins des TPE/PME. Celle-ci centralise en effet dans un seul système toutes les activités de l’entreprise, leur permettant de gagner du temps et de booster leur croissance. Elle compte de nombreux avantages qui ont su répondre aux attentes de la startup : une personnalisation grâce à des solutions métiers adaptées à l’activité du client, une flexibilité et un accompagnement évolutif pour s’adapter à la croissance de la structure, une très grande simplicité d’utilisation pour une prise en main rapide et un accès à toutes ses informations en temps réel pour une grande réactivité et flexibilité.

SAP Business One pour s’étendre rapidement à l’international

La solution offre déjà plusieurs bénéfices à la startup. L‘évolutivité de la plateforme permet une production et un déploiement des étiquettes partout en France mais aussi dans le monde. Ainsi, Aumenu peut s’internationaliser très rapidement et facilement. Les données sont également collectées d’une façon très structurée et peuvent engendrer des effets de levier importants. Enfin, les services additionnels à valeur ajoutée pourront facilement être complétés à ces données et process existants.

Aujourd’hui, la startup doit s’adapter à la période de déconfinement et proposer aux restaurateurs une solution toujours plus satisfaisante et adéquate à la situation. Le challenge est de généraliser et de normaliser la solution d’Aumenu dans les 16 millions de restaurants à travers le monde.

« SAP Business One est au cœur du service fourni par notre startup. La solution nous a permis de nous développer en seulement 15 jours : un vrai record ! Il était évident qu’un tel projet devait s’appuyer sur un ERP solide, de bonne réputation avec l’agilité de son ouverture vers le web, la technologie HANA et l’accès en Hosted by SAP », explique Caroline Guerizec, cofondatrice de Aumenu.

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Source de l’article sur sap.com

Le Risque de fraude à la Hausse: Pourquoi le Gouvernement et l’Enseignement Supérieur, les Finances Sont Vulnérables aux Erreurs de

Vous pourriez supposer que, lorsqu’il s’agit de faire son choix de garder leurs organisations en cours d’exécution en douceur et sur le budget, les financiers, les décideurs sont de faire ces choix sur la base de données claires et leur confiance dans les données. Comme il s’avère, ce n’est pas toujours exacte hypothèse.

Une récente enquête menée par SAP d’Accord et Kelton Mondiale a montré que 59 pour cent des financiers décideurs de travail dans l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur croire les outils financiers et les systèmes utilisés dans leurs organisations sont sujettes à l’erreur, et 68% d’avoir à prendre des décisions sans une visibilité complète sur les informations nécessaires. Beaucoup de ces dirigeants admettre que la fraude, le gaspillage et les abus sont les défis à relever leurs organisations face et que leur vulnérabilité à ces types de risques est à la hausse:

  • Les deux tiers des répondants admettent que la fraude, le gaspillage et les abus sont les défis de leur organisation est actuellement confrontée.
  • Plus du quart des répondants déclarent que leur vulnérabilité aux risques de fraude et d’abus augmenté dans la dernière année.
  • Environ un tiers-dire le nombre d’inexactitude des rapports de dépenses et les factures soumises a augmenté au cours de la dernière année.

Inexacte de Prise de Décision Conduit à des Risques

La vérité est, il est arrivé aux meilleurs d’entre nous. Nous pouvons tous susceptibles souviens d’une fois où nous avons pris une décision sans avoir les informations de base nécessaires pour le faire, et que la décision peut ne pas avoir produit le plus de résultats favorables.

Pourquoi? Afin de prendre de bonnes décisions d’affaires et d’éviter de regrettables erreurs, nous avons besoin d’accéder à toutes les informations optimal de sorte que nous n’avons pas à l’aveuglette.

Les dommages à la réputation de mauvais de prise de décision peut être catastrophique pour un secteur public de l’organisation potentiellement conduisant à une diminution du financement et de la confiance.

Une récente étude de l’Association of Certified fraud Examiners (ACFE) a identifié le haut de la fraude dépenses que les entreprises et les organismes gouvernementaux à engager. Elles comprennent:

  • Cinq pour cent d’une organisation typique, les revenus annuels sont perdus à cause de la fraude
  • Quatre-vingt-neuf pour cent des cas de fraude impliquer le détournement de fonds, y compris rembourrage de voyage et des demandes de remboursement de frais
  • Annuel médian de la perte de US$114 000 de détournement de fonds

En dépit de ces menaces, de l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur les décideurs sont confrontés à ces défis chaque jour. Environ un quart des répondants affirment que leur organisation a involontairement signalé incorrecte des données de budget, en raison d’inexactitudes dans les rapports de dépenses ou des factures. Et, 26% disent que leur organisation involontairement ressources allouées là où il ne devrait pas avoir à cause de l’prévoyant plus de budget qu’il a eu réellement.

Pour l’enseignement supérieur, des organisations, ces types d’erreurs peuvent avoir des effets négatifs directs sur les élèves. L’Université du Texas (UT) à Tyler récemment trouvé ses calculs pour l’ensemble de trajet de quatre ans de recherche. D’autres ont été accordées que ne l’étaient réellement prévu, et l’université a répondu par la révocation entre 50 et 60 ces bourses – longtemps après que les élèves avaient accepté à l’UT Tyler et les autres collèges, les délais ont expiré. De nombreuses admissions dirigeants estiment que ces actions contraires à l’éthique et des étudiants ont pris aux médias sociaux pour partager leurs malheureuses histoires.

Les risques liés à la réputation éprouvée par l’UT Tyler sont juste un exemple de pourquoi la précision, la visibilité et la conformité sont de la plus haute importance pour toute organisation.

La lutte contre la Fraude et l’Atteinte de la Conformité avec l’IA et l’Engagement des Employés

Pour ceux qui travaillent dans le secteur public, en ne respectant pas les règles et règlements gouvernementaux n’est pas une option. La bonne nouvelle est qu’il existe de nombreuses façons dont ces petites organisations peuvent commencer à s’éloigner de cette question – y compris par une meilleure formation des employés, une réglementation plus stricte des processus internes, et une étroite collaboration avec les chefs de l’information. En fait, le gouvernement et l’enseignement supérieur, les organisations mettent en œuvre diverses initiatives pour rester au courant.

Selon les Kelton Mondial de l’enquête, près des deux tiers (69%) ont demandé à leurs employés pour en savoir plus sur cette information ou procéder régulièrement à des vérifications (65 pour cent) pour recueillir le plus actuel de la réglementation de l’information. Plus de la moitié aussi regarder au-delà des murs de leur organisation – en particulier les pairs dans le secteur public – pour trouver les meilleures pratiques pour le respect de la conformité à la réglementation.

Dans le même temps, de mettre les technologies qui permettent simultanément d’automatiser les tâches fastidieuses et sujettes à erreur de processus comme l’audit des charges et de la facture de données, mais l’apprentissage et deviennent de plus en plus efficace au fil du temps — est la plus efficace à long-terme de la stratégie.

J’ai vanté les avantages de l’automatisation avant, mais ceux sur les lignes de front: La majorité (55%) des répondants au sondage qui ont entièrement automatisé, outils pour les notes de frais, factures, ou la gestion des déplacements à différents stades de mise en œuvre affirment que leur organisation est d’une meilleure gestion de la fraude, le gaspillage et les abus au sein de leurs organisations.

Plus loin encore, ceux qui ont complètement automatisé le processus de facturation sont environ deux fois plus susceptibles que ceux qui n’ont pas 39 pour cent contre 21 pour cent — à-dire qu’il y a eu moins d’erreurs dans ces rapports. Pima Community College à Tucson, en Arizona, est un excellent exemple d’un établissement d’enseignement supérieur qui a récolté les avantages de l’automatisation. Son processus de gestion de voyage, les dépenses et les factures utilisé pour être très manuel – avec du papier à base de demandes et remboursements étant la norme. On peut imaginer le potentiel de la marge d’erreur avec cette approche. En introduisant de nouvelles technologies et de l’automatisation de la vérification des règles, Pima pour réduire les erreurs et les violations de conformité, et à son tour augmenté l’adhésion à la politique.

Sur le Kelton Enquête Mondiale

Le Kelton Mondiale étude a recueilli les réponses de 313 financiers décideurs de travail dans l’etat, la ville et le gouvernement local et de l’enseignement supérieur pour en savoir plus sur la façon dont ces organisations sont la réduction des risques, le maintien de la conformité, et d’optimiser l’efficacité de ce qui fonctionne bien, ce que d’autres pourraient apprendre de ce que certaines organisations sont en train de faire, et où l’application de nouveaux systèmes et processus pourrait régler le temps et la précision des questions.


David Ballard est vice-président senior du Secteur Public chez SAP, d’Accord.
Cette histoire est initialement paru sur le SAP Accord des salles de rédaction.

Source de l’article sur SAP News Center

Une coopération renforcée entre l’ANSSI et la Direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC)

Pour soutenir l’augmentation continue du trafic aérien, avec des mouvements d’aéronefs et de passagers chaque jour plus nombreux, le secteur du transport aérien se numérise. En conséquence, et à l’instar de l’ensemble des activités technologiques, ce secteur est exposé aux risques numériques.

Source : Une coopération renforcée entre l’ANSSI et la Direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC)