Top Applications for IoT in the Food and Beverage Retail Industry

With the rise of hardware and software platforms to connect every object in the physical world to the Internet, IoT is a trend that has come a long way. It is molding how people interact with their environment and how they have come to rely on smartphones and the Internet to fulfill daily tasks and requirements. And similar to a lot of industries, it is also making its way into the food and beverages industry. IoT is making every aspect of the food industry smarter through a combination of IoT smart connected products gathering data throughout the supply chain and intelligent algorithms, converting them into smart insights. Let us take a look at some applications within the industry that are already transforming how we think about food manufacturing, processing, and safety.

1. Supply Chain Management, Traceability, and Product Recall

A combination of digital tags on everyday consumer products and tracking sensors on transportation facilities can enable manufacturers to keep track of their products at every stage within the supply chain, leading to more efficient and leaner supply chain operations. Zeroing on and connecting to the source of production to initiate product recalls in case of damaged goods becomes simpler and faster by connecting every item on a batch and serial level to the Internet. Brands can ensure ingredients for finished food products are all sourced ethically and responsibly while providing this information to their customers if individual ingredients are also hooked to the web. 

Source de l’article sur DZONE

Quels bénéfices, quel intérêt à faire un audit des fournisseurs ?

Abordons le domaine des Achats, en terme d’interventions en Conseil organisationnel-processus-méthodologies, abordé de fait sous l’angle d’actions en amélioration, professionnalisation et « best practice » ; ou autrement dit, sur un plan technique, d’actions sur la réduction des coûts, la rationalisation du panel Fournisseurs, l’outsourcing de familles d’achats, etc.

Qu’est-ce que l’audit des fournisseurs ?

Définition : Pratique qui permet d’évaluer son Fournisseur, à l’aide d’une méthode et d’un outil, sur plusieurs critères et axes (ex : pour les principaux axes, ceux de Qualité – Coût – Délai) d’analyses prédéfinis. Le processus d’audit est piloté par l’Acheteur, mais les acteurs sont bien plus larges. Ils peuvent être, par exemple, les Prescripteurs, les Comptables, les Qualité/BE, les Approvisionneurs.
Résultat : Il résulte de l’évaluation d’un Fournisseur, une Note finale et des Notes intermédiaires, puis des restitutions graphiques, inhérentes aux choix faits sur les niveaux de pondération et système de notation lors de la mise en oeuvre de la pratique.
But : Cette pratique permet d’apprécier un Fournisseur selon ses propres critères ou sa stratégie achat, de le situer selon ses concurrents, et d’aviser de la suite du partenariat selon les résultats obtenus, voire les résultats obtenus au terme du plan d’actions correctives.
Evolution : Hier, la pratique était réalisée par l’Acheteur, pratiquement seul et pour sa famille d’achats.
Aujourd’hui, certaine Organisation (surtout les grands Groupes) ont mis en place des Départements dédiés, qui rendent compte aux Acheteurs. La pratique s’est fortement professionnalisée avec l’évolution des Achats. Ceci dit, à ce jour, certaines Entreprises n’évaluent toujours pas leurs Fournisseurs.
A eux, s’adressent ce message ou à ceux qui aimeraient améliorer leur façon de faire.

Quels bénéfices tirer d’un audit des fournisseurs ?

Le « processus » en soi et les « résultats » obtenus proposent plusieurs centres d’intérêts.
D’un point de vue « processus », quelques-uns des bénéfices sont le développement de la proximité avec son Fournisseur et ses Prescripteurs, l’évolution du partenariat, l’assise de l’Acheteur face à son Fournisseur (une équité de la relation souvent rétablie, un respect réciproque), …
D’un point de vue « résultats », quelques apports résident en l’évolution du Fournisseur par sa mise en oeuvre des actions correctives qui lui ont été assignées par un accord commun, l’émergence de leviers de réduction des coûts pour l’Acheteur lesquels apparaissent sous des composantes du prix plus visibles et dissuasives du côté du Fournisseur, ou encore, le bénéfice de l’évitement d’une perte financière importante.

Audit de ses fournisseurs

Des exemples évocateurs…

Une Structure pour laquelle j’ai défini et mis en place les méthodologie et outil d’audit des Fournisseurs, aurait pu éviter une perte d’exploitation d’une valeur de 136.5 K€ par la démarche de l’évaluation. Le problème d’origine technique ; les visites sur site des Techniciens n’ont pas suffi. Qui puis est, ce manque à gagner représente la moitié du prix d’achat de l’équipement qui a dysfonctionné, engendrant une perte financière non
négligeable.
Je ne vous ai pas présenté volontairement, les axes d’évaluation possibles, les critères d’audit, les niveaux de pondération ou systèmes de notations, les outils disponibles, les outils achats de sélection des Fournisseurs, le suivi est les types d’actions correctives … ce n’est pas le sujet et ce serait trop dense.
Sachez juste, que ces éléments sont adaptables à vos familles et stratégies d’achats puis à vos marchés Fournisseurs.

Quel pourrait être le coût d’une mise en oeuvre ?

Outre le coût, intéressons-nous au ROI.
Ma dernière intervention d’une durée de 3,5 mois sur le sujet, a permis d’atteindre le ROI sous 2 mois, avec un coût de mise en oeuvre représentant 0,4% du CA Achats (ne considérant que le CA réalisé auprès des Fournisseurs de Cl. A-B multi familles).

 

Quelle est votre maturité Achat ? Comment challenger vous vos Fournisseurs ? Quelle connaissance avez-vous de vos Fournisseurs ? etc.
Besoin d’auditer vos fournisseurs ? Rencontrons-nous pour en parler.

 

Sandrine
Consultante Ankaa Engineering®
Professionnelle de 20 ans en Management de la fonction Achat et en Conseil organisationnel et de transformation, Sandrine a travaillé au sein d’environnements multiculturels, aux côtés d’équipes pluridisciplinaires.
Elle a exercé aussi bien auprès de grands Groupes que de PME-PMI, lui permettant ainsi d’approcher des problématiques différentes, des modes de fonctionnement hétérogènes, des circuits de décisions variés, des priorités et enjeux originaux.
Le parcours à dominante industrielle de Sandrine, lui a donné la possibilité de développer certaines compétences dont quelques-unes la distinguent ; telles qu’une double compétence métier, une bonne capacité d’adaptation, un fort sens du résultat et du service, une grande pratique de méthodes et outils métiers.
Ses domaines de prédilection :

  • Strategies achats – Optimisation de processus – Organisation – Methode
  • Sourcing, negociation, contractualisation
  • Pilotage de projets et changements – Evaluation sous KPI
  • Perimetres internationaux, Gestion simultanee, Management transverse

Données logistiques de traçabilité et standard EPCIS de GS1

Les besoins de traçabilité passent par un concept d’emballage unique permettant la garantie suivre un seul et même produit.
Ce concept répond particulièrement au besoin d’endiguer les contre-façons sur les différents marchés.

Apporter la garantie de produit original grâce à une identification unique de chaque article fabriqué, via la sérialisation de son emballage.
Cette nouvelle contrainte réglementaire permet le suivi du produit dans son cycle de vie de son expédition jusqu’à sa consommation.

Le standard EPCIS de GS1 s’impose au niveau international tant chez les fabricants que chez les distributeurs qui voient un moyen d’assurer la traçabilité du produit de sa date de fabrication jusqu’à celle de péremption dans l’ensemble des étapes de son acheminement jusqu’au consommateur et ce dans le monde entier.

Code à barre 2D Datamatrix

Pour ce faire, un code à barre 2D de type Datamatrix est apposé sur l’emballage du produit.

Code à barre
Chaque intervenant dans la chaîne logistique d’acheminement vers le consommateur opère une lecture de ce traceur qui restitue au moins 3 valeurs : l’identifiant du produit, le numéro de lot de fabrication et la date de péremption.

Ces valeurs permettent un suivi optimisé des produits qui peuvent être retirés du circuit de vente à tout moment, quel que soit leur position dans le circuit d’acheminement, et ce avant la vente au consommateur.

Ainsi dans le cadre de la lutte contre les copies de médicament les états européens définissent des directives visant à combattre les importations illégales et donc l’identification unique des produits des filières officielles.
La directive 2011/62/UE, évolution de la directive 2001/83/CE, vise à lutter contre les médicaments falsifiés.

Concernant les capacités de vérification de l’authenticité, cela passe par l’apposition d’une clé d’identification unique des boites de médicaments et la vérification d’absence d’effraction de l’emballage.

Boites de médicament

L’EFPIA (Fédération Européenne des Associations et Industries Pharmaceutiques) recommande l’utilisation du code à barre Datamatrix et envisage à terme le recours à une base de données centralisée qui permettra de vérifier l’unicité d’un emballage et donc en cas de doublon détecté de suspecter la présence d’un produit falsifié.

Norme EPCIS de GS1

Le standard GS1 fournit les descriptifs des données et leur format d’échange au sein de la norme EPCIS.

L’application généralisée de la directive 2011/62/UE  aux pays membres de la communauté est prévue pour 2017.
Aux Etats-Unis, une réglementation similaire sera appliquée dès 2015 avec une traçabilité du n° de lot puis dès 2017, une traçabilité exigée à l’emballage.
Enfin en 2023, le conditionnement de transport de chaque boite de médicament devra être enregistré (boite regroupées dans un colis, lui même rangé dans une caisse, caisse empilées sur une palette).

Nous sommes bien dans la traçabilité des emballages.

Ecotaxe Poids Lourds et information CO2 des prestations de transports – Source Inddigo

Un article intéressant et instructif publié sur le site de notre client Inddigo relatif à l’écotaxe PL et les obligations d’information CO2.

Le 1er octobre 2013 restera gravé dans les annales du monde du transport, et plus particulièrement du transport routier de marchandises. Si le calendrier est respecté, la nouvelle écotaxe poids lourds entrera en effet en vigueur le même jour que l’obligation d’afficher l’impact CO2 des prestations de transport. Comment vont-elles se traduire et quels sont les impacts pour les parties intéressées, professionnels des transports comme entreprises faisant appel à des prestations de transports ?

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