Tesla confronté aux limites de sa logique logicielle

Si construire vite et de réparer plus tard vaut pour les logiciels, une telle méthode est bien plus compliquée à assumer pour fabriquer des voitures, seraient-elles semi-autonomes. Surtout quand ce sont des petites mains qui réparent les erreurs des robots.
Source de l’article sur ZDNet

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